Risotto asperges et citron

Risotto d’asperges vertes et citron
Ingrédients
- 1 botte asperges vertes
- 300 g riz à risotto
- 1 oignon
- 1 verre de vin blanc sec (du château !)
- 1 litre bouillon de légumes chaud
- 50 g parmesan râpé
- beurre et huile d'olive

Nous sommes le 2 août 1914 au matin, c’est le début de la 1ère guerre mondiale.. Le tocsin sonne partout en France, la mobilisation générale est proclamée, des millions français sont appelés sous les drapeaux. Parmi eux un grand nombre d’acteurs de la filière viticole. Qu’ils soient ouvriers négociants ou vignerons, c’est leur histoire que je vais vous conter.
Au début, tous espèrent revenir pour les vendanges pensant la guerre courte mais extrêmement vite ils déchantent ; le conflit s’enlise. Nos soldats vignerons se retrouvent plongés dans l’enfer des tranchées avec la boue, les rats et la violence des combats. On retrouve dans les nombreuses lettres ce que ces poilus pas comme les autres échangent avec leurs proches à l’arrière.

Pierre-Rieul Diduan, vigneron à Buzet mobilisé en 1914 et mort au combat en 1915 en Champagne prodigue de nombreux conseils au travers de ses missives (le soutirage des barriques ou encore sur le prix du vin vendu). Il se préoccupe également de la météo, de savoir comment la vigne pousse, de l’évolution du Mildiou…
On retrouve aussi toutes ces préoccupations dans les lettres de Pierre Nazereau, vigneron Bordelais d’une trentaine d’années engagé dans les troupes coloniales. Il correspond avec sa femme qui gère l’exploitation, devenue pilier de la survie du vignoble.
Au travers de ces différentes lettres, on note aussi leurs inquiétudes ; face à la pénurie de main d’œuvre avec tous les gens mobilisés ainsi que le manque de matériel (chevaux, matière première,..) auquel doit faire face leur exploitation.

On imagine les difficultés que devait rencontrer ces Poilus pour faire face à toutes ces problématiques. A la fois leur vie sur le front avec les combats, la fatigue, la peur, la tristesse de la perte d’un frère d’arme..Etc. Mais aussi d’un autre côté leurs préoccupations liées à leur exploitation, les ventes de vin, le déroulement de la campagne viticole, les pénuries en tout genre…
Aux vendanges un certain nombre de soldats sont envoyés en permission spécialement pour ce travail ; ces combattants trop âgés pour être au front ainsi que des prisonniers de guerre. On peut imaginer ces scènes particulièrement cocasses en ces temps de guerre ou on voit Allemands et Français côte à côte en train de vendanger !
On peut aussi se figurer la joie que les vignerons soldats devaient ressentir quand ils revenaient chez eux quand ils étaient en permission. Retrouver leur famille mais aussi leurs vignes, de cette parenthèse où ils retrouvent pendant quelque temps leur vie d’avant.
En novembre 1918 la guerre se termine, les Poilus sont progressivement démobilisés. Malgré la victoire, leur retour a été difficile avec cette épreuve effroyable qu’ils ont vécue.
Les pénuries n’ont pas disparu, les bras manquent après cette hécatombe, le matériel aussi mais ces gens ont réussi à remonter la pente. C’est pour leur mémoire que j’ai écrit ce texte, pour que l’on ne les oublie pas.
A bientôt pour une nouvelle histoire !
Nicolas Reumaux, vigneron historien amateur passionné
Nous voici au “second printemps” ainsi le nomment les cultivateurs. Les coups de boutoir* de l’hiver sont dernière nous, la végétation désormais galope… On vous en dit plus…
Nous scrutons chaque jour la pousse des petits rameaux de vigne. Nous observons désormais les petites grappes, signe de tant d’espoir pour nous. Tout va se jouer dans les 150 prochains jours. Mais comme le dicton le dit à chaque jour suffit sa peine ! Pour les 2 prochaines semaines ce sont encore des risques de gels printaniers qui vont nous inquiéter.
Puis viendra la pousse la plus active des rameaux : près de 5 cm par jour au plus fort du mois de juin. Il faudra ordonner le palissage afin de mettre les grappes bien au soleil. Egalement nous devrons labourer, sarcler, biner afin de supprimer toute végétation qui grimperait dans les ceps.
Puis viendra la floraison ces jours de début juin où le vent emporte le fertile pollen jusqu’aux fleurs à féconder. Le chemin est encore long. Dans environ 110 jours nous serons à la vendange.
Ainsi nous verrons le grain au départ comme une tête d’épingle qui va se former et grossir. Ce sera la nouaison. Avec les chaleurs de juin et juillet, la pousse va rester encore très active.

Viendra, après avoir atteint son grossissement ultime, la véraison. C’est le moment de la métamorphose ; la grappe passe du vert au noir pour les rouges et et du vert jaune pour les blancs.
La pousse est là, terminée ; la vigne ne cherche plus à croître mais va faire mûrir pendant 45 jours ses raisins en y consacrant toute son énergie avec l’aide de la chaleur de notre cher soleil girondin !
C’est dans cette fidélité à la terre, et dans le respect des femmes et des hommes qui la travaillent, que s’enracine l’esprit du Parvis.
Nous serons en septembre le doux mois de la récolte. Ainsi tout vous est résumé sur la manière dont vont s’articuler nos prochains jours dans nos vignes. Cela reste, pour un vigneron, un réel plaisir de vivre ces moments intenses. C’est donc ce plaisir qui est dans vos bouteilles !!
* coup de boutoir : désigne généralement une chute brutale des températures alors que l’on pensait l’hiver terminé
Tout le monde reconnaîtra que de bons vins se font partout dans le monde. Certes ces vins sont dits loyaux et marchands comme le dit la définition légale. Mais ces boissons ont-elles une âme ou sont-elles de simples “étanches soif” ne laissant aucun souvenir ? Ont-elles ce “petit truc en plus” qui fait toute la différence entre boire et se faire plaisir ?

Comment donc les vins du Parvis sont-ils si particuliers ? En effet tout est différent. Les pratiques ne sont pas industrielles mais artisanales. C’est tout simple, il faut bichonner ses ceps ! On n’est plus dans le « loyal et marchand » mais dans l’âme du vin. Il s’agit de connaître parfaitement ses terres nourricières pour bien les amender, les cultiver avec grand soin.
Tant de générations avant moi ont labouré, biné, sarclé, taillé, émondé ces arpents de vigne à la sueur de leur front, et ce, toujours avec passion… Chaque génération y a laissé quelque chose. Et à chaque vendange, quand se déguste le résultat, on reste émerveillé par tout ce que peuvent faire ces ceps en donnant le meilleur d’eux même.
Ainsi, le millésime 2025 n’échappe pas à cette tradition. C’est en en ouvrant un flacon que vous captez un peu de cette douce paix et énergie de ce terroir… Et tout ça, pour vous procurer le plus grand plaisir de boire une boisson qui n’a pas d’équivalent ! (voir liste des vins disponibles ici).
A première vue tout est immobile, tout le monde se repose. Mais regardons-y de plus près. En effet, il se passe bien des choses. De nombreuses plantes sauvages se développent malgré ce que nous appelons le froid. Ce qui semble froid pour nous est en réalité un stade idéal pour certaines plantes.
Dans la technique on parle de zéro de végétation, la température en dessous de laquelle la plante ne pousse plus.
Il est bien connu sur les plantes cultivées ; le zéro de végétation est de :
– 15°C pour le concombre
– 12°C pour la tomate
– 10°C pour le haricot et la vigne
– 5°C pour les choux
– 0°C pour les céréales (blé, orge ..)
Il n’est pas référencé pour les plantes sauvages. Toutefois tout bon observateur de la vie sauvage le sait intuitivement. Ça pousse !

En janvier dans le sud ouest on trouve des soucis avec leurs jolies fleurs orange vif et son subtil parfum. Parfum qui a marqué l’enfant que j’étais lorsque nous gambadions dans les champs en friche.

Les abeilles les jours de beau temps butinent les fleurs de noisetier ; elles vont chercher dans les chatons mâles du pollen pour leur consommation et s’en badigeonne le pelage. puis elles vont chercher du nectar dans les fleurs femelles et y déposent à leurs insu le pollen de leur pelage. N’est ce pas un bon deal ???
* image du site https://www.colocaterre.com/

La Véronique prépare sa fleur d’un bleu d’une grande pureté pour la mi-février . Les céréales de nos engrais verts passent lentement du stade 4 feuilles au stade tallage*. Dès les premières chaleurs elles feront leur montaison et nous verrons les épis.
* image du site https://www.jardiner-malin.fr/
Dans les rangs de vigne, on peut ramasser dès à présent de la mâche sauvage. Cette salade est un délice de finesse.
Un peu plus tard sont des baraganes (nom du sud-ouest pour désigner des poireaux sauvages particulièrement forts) qui garniront les rangs de vigne avec l’ail des vignes, son cousin.
Le vigneron lui, fait comme la nature, il prépare activement sa saison. A raison de 800 à 1000 pieds par jour, il taille inlassablement son vignoble.
Ainsi, dès la chaleur de début mars, toute la nature va progressivement exploser et ce sera une course effrénée pour que chacun arrive à faire son cycle et donner ses fruits et ses graines. On peut presque dire que l’instinct de reproduction existe aussi chez les végétaux !!
Mais les jours désormais rallongent de façon perceptible et ce qui donne espoir à tous. Chouette, la belle saison arrive !!
Enfin rassurez, il nous reste toujours en cave de quoi garnir vos tables avec nos vins !
* désigne la capacité du blé à produire plusieurs tiges (appelées talles) à partir d’une seule graine semée.
La première partie de ce récit est issue de situations bien réelles. Tout rapprochement avec personnes vivantes et une situation vécue n’est pas fortuite. Des personnes pourront s’y retrouver. Noms des lieux et patronymes ont été modifiés pour préserver leur discrétion..
Cette légende fut remise au dit Seigneur sous la forme d’un QR code collé au verso d’une bouteille de vin afin qu’il goutte à la sueur du gueux avant de savoir que son dédain et mépris s’est transformé en une heureuse légende...
Un Homme qui se prétendait Seigneur et régnait en terre de Pessac. Il s’était proclamé Seigneur de la goutte d’Or. Une quinzaine après le solstice d’hiver, un sujet lui fit une demande de visite. Il appela un cerf qui lui était soumis et lui dit : « Vas, traverse la rivière Garonne et questionne ce que me veut ce sujet des hauts lieu de Camblanes et meynac. Le cerf fidèle fit ce que lui demandait son Seigneur, mais un peu étourdi il suivait sans cesse les indications d’un guide intrépide mais quelque peu vantard nommé GPS.
En son retour ce guide lui fit prendre des chemins tortueux. Le cerf plus habitué aux cités qu’à la campagne se fit surprendre par un troupeau de sangliers. Le malheureux fit de son mieux pour éviter les intrus mais mis son char dans le fossé. Il pesta après ce maudit GPS qui l’avait envoyé là.
Il questionna les voisins pour le sortir du bourbier. On lui fit envoyer un gueux charitable. Ce gueux paysan de son état, trimait là depuis plusieurs décennies pour arracher à cette terre vin et modeste pitance. Le gueux arriva avec un engin auprès du cerf afin de l’extraire du bourbier. Grâce au savoir-faire malicieux des situations compliquées, l’opération se passa sans encombre. Enchanté, le cerf remercia chaleureusement lui assurant : « Mon Seigneur n’est pas chien, soit rassuré, il te remerciera ». Le gueux et le cerf se quittèrent sur une franche poignée de main.
Deux jours plus tard au même endroit une gente dame et sa fillote étaient dans l’embarras avec une roue qu’une vilaine épine avait transpercée. Toujours charitable, le gueux leur donna la main et d’un coup habile de massette débloqua la roue. La gente dame repartit en ayant remercié chaleureusement le gueux. Le lendemain la gente dame vint à l’heure de la sieste, en la demeure du gueux et pour le remercier, lui offrit une bouteille de pétillant ainsi qu’un doux baiser. Puis de gente dame il ne fut plus question.
En revanche le Gueux se disait en lui même : « Le Roi m’a oublié car de remerciement du Seigneur je n’ai point ». Il expédia donc une missive au roi lui indiquant qu’il avait une dette. Le roi, quelque peu froissé, fit appeler le gueux et lui dit : « de dette je n’ai point… surtout auprès d’un gueux ».

Le Gueux interloqué lui rétorqua : « Bien que Gueux, ma sueur vaut la tienne et tout travail mérite salaire ou au moins un modeste remerciement… ton silence vaudrait-il dédain ou mépris ? ». L’échange se poursuivit courtois mais ferme. Puis de Seigneur auprès du Gueux, il ne fut plus question, mais la dette resta.
Le roi et le gueux moururent le même jour, l’un épuisé par le travail et l’autre d’une attaque pour avoir trop profité de la vie gourmande.
Arrivant au Paradis devant St Pierre, le Gueux pensait : « Que vais-je dire de ma vie à part de la terre avoir tiré misérable pitance pour ma famille ».
Au regard de St Pierre toute sa misère fut oubliée.
Le gueux dit : « Mon meilleur souvenir fut un doux baiser… »
« Tes mains suées par l’harassant travail ont parlées ; tu es vigneron mais tes vins n’ont pas beaucoup été servies pour les Saint Offices » rétorque St Pierre. « Et toi il semble bien que tu ais déserté les Saint Mystères. Retourne sur terre et dans le bénitier de la chapelle de Meynac. Grenouille tu seras. Ainsi, tu seras obligé d’assister à tous les offices de Matines aux complis ».
Le Seigneur, un peu orgueilleux arriva à son tour tout en se disant : « J’ai tant œuvré pour le bien dans le monde que je vais siéger à la droite du très haut.
Au regard de St Pierre tout fut oublié, mais le souvenir de sa dette lui revint et s’en confessa. St Pierre furieux lui dit : « Puisque ton Or était de l’eau, retourne sur terre son forme de Crapaud. En pénitence tu croasseras jour et nuit, de la St Jacques à la St Maurice, même les jours de sécheresse, dans les mares des palus de la Garonne qui fourmille de vipères maudites.
Moralité : De grenouille ou de crapaud quel est donc le sort le plus envieux ?
Votre satisfaction sera à noter sur 5 (0 = pas satisfait(e) / 5= très satisfait(e))

Vous entendez beaucoup de gesticulations autour de cette loi Duplomb qui focalise et crispe bien du monde.
Citoyen engagé écolo militant en passant par Monsieur et Madame « Tout le monde » dont les connaissances dans le domaine agricole sont limitées à Youtube, et pour finir les plus concernés les agriculteurs… Tout le monde à un avis !
On lance des débats enflammés où chacun campe sur des positions idéologiques, sort des arguments percutants de la sauvegarde de la planète à la sauvegarde de l’agriculture.
De plus, les médias prennent un malin plaisir à confronter les opinons pour exacerber les tensions. Hé oui, il faut faire du buzz…
Et pour certains médias il s’agit de jeter une braise dans la garrigue en donnant la parole à des journalistes, polémistes, Youtubeurs ignares de l’agriculture. Ceux-là ne connaissent de l’agriculture que celle vue depuis l’autoroute entre Paris et les pentes enneigées artificiellement de Megève où celle vue d’avion entre Paris et le club Med d’Agadir… en fonction des saisons !
A quand remonte la dernière fois que vous avez pris dans vos mains une terre fraîchement cultivée et vous êtes vous délecté de sa senteur ?
A quand remonte la dernière fois où vous avez ramassé un fruit ou un légume cultivé par votre sueur ?
Combien de fois de mois-ci vous avez regardé vos chaussures en disant « elles sont sales, elles sont pleine de terre » ?
Mais si on regardait les choses sous un autre angle sans crispation ni parti pris. On se doit de reconnaître que dans le budget ménager l’alimentation n’a fait que baisser depuis 50 ans proportionnellement à quoi ? Aujourd’hui pour il ne représenterait que 14% du budget des ménages.
Important n’oubliez pas que dans votre panier de courses seulement 58 % sont de l’alimentation (hors produits d’ hygiène, les chinoiseries etc).
Reconnaissons que tout un chacun était bien content de payer cette dépense « obligatoire » de moins en moins chère afin d’élargir son pouvoir d’achat sur d’autres domaines par exemple les vacances et loisirs…

Vous ne souhaitez plus de produits chimiques dans votre alimentation ni dans votre environnement ? La solution est toute simple : nourrissez vous que de bio (et local de préférence) !!
Votre CB deviendra votre meilleure pétition et votre plus efficace bulletin de vote. Au lieu d’afficher des slogans « Non à la loi Duplomb » inscrivons « Je ne mange que bio et local ».
Pour la cinquième année de la seconde décennie de l’an deux mille, j’ai l’honneur de vinifier la 50ᵉ vendange de la dynastie Reumaux au Parvis. 1975 – 2025 : voilà bien du temps écoulé, et tant de passion engrangée. Raconter chaque année serait interminable… mais je garde en mémoire chacune d’elles. Car chaque vendange est une histoire singulière, un chapitre d’un même récit. Et toujours, au fil de ces décennies, nous avons tenté d’avoir une idée d’avance sur notre temps.




Ces cinquante vendanges disent plus qu’une simple chronologie : elles racontent la persévérance d’une famille, l’alliance fragile et tenace entre l’homme et la nature. Chaque gel, chaque grêle, chaque excès de pluie ou de soleil rappelle que le vigneron ne commande rien : il accompagne, il veille, il respecte.
C’est dans cette fidélité à la terre, et dans le respect des femmes et des hommes qui la travaillent, que s’enracine l’esprit du Parvis.
*photo vendanges 2011
À quelques jours de l’équinoxe d’automne, un matin très tôt, lorsque le halo du soleil commence à peine à déchirer le bleu sombre de la nuit, ça sent les vendanges. C’est une odeur, bien sûr, mais c’est aussi une sensation intime, presque secrète, que seul le vigneron peut saisir. Car il ne s’agit pas seulement de cueillir des grappes : il s’agit d’arracher à la terre une année entière d’émotions et de labeur.

En septembre, ce mois béni, le vigneron entre en cave avec douze mois de travail, de patience et d’espérance. Une émotion indicible l’envahit, lui qui a parcouru ses vignes en toutes saisons. Car c’est le moment. Le moment où la vigne livre son secret. On s’apprête à engloutir dans le raisin toutes les saveurs de l’année, pour plus tard les enfermer, précieuses et fragiles, dans une bouteille.
Rien n’y peut changer : ni les savantes analyses, ni les prévisions techniques. Ce n’est plus le vigneron qui attend la récolte, c’est la récolte qui attend le vigneron. Et vivre cela est une expérience unique.
Puis le vigneron, devenu maître de chai, s’active plusieurs mois durant. Dans l’ombre des cuves, il révèle, affine, sublime. Le fruit devient nectar. Le vin, enfin, raconte l’histoire d’une symbiose : celle de l’homme et de la terre qu’il cultive avec passion.
un mariage d’amour.
Voilà pourquoi, au Château Le Parvis, chaque gorgée vous offre des sensations singulières. Ce vin est fait autant avec des mains expertes qu’avec le cœur.

Nous avions placé de grands espoirs dans ce millésime : la quantité comme la qualité semblaient promises, toutes les planètes alignées ! Les vendanges désormais achevées, la qualité est bel et bien au rendez-vous, mais les épisodes de canicule ont grevé les rendements plus que nous ne l’imaginions.
Les premiers résultats se traduiront par la mise en bouteilles du Blanc et du Claret en mars 2026. Mais dès aujourd’hui, vous pouvez déjà profiter de notre large gamme.
À la vôtre !
Olivier
25 septembre 2025 sur ICI 12-13 de France 3 Aquitaine
Présentateur : Depuis 11h30, les agriculteurs bio manifestent à Bordeaux, ils se sont donnés rendez-vous place de la Bourse car la filière biologique est inquiète pour son avenir. Je vous le disais à l’instant ; les coûts de production ont augmenté, les ventes dans la grande distribution ont reculées et les aides publiques ne suivent pas. Pour bien comprendre l’inquiétude de la filière, voici le témoignage d’un agriculteur girondin qui s’est reconverti en bio, mais qui dénonce un grand marasme ambiant dans le secteur. A Camblanes et Meynac, Gwladys Bonnassie, avec Ludovic Anato.
Journaliste : Dans ses étals, Olivier Reumaux vend ces légumes tout juste ramassés. Viticulteur en rouge, blanc, rosé depuis 1990, il n’a pas attendu la crise viticole pour se reconvertir en bio et se diversifier.
Olivier Reumaux : Faire uniquement de la vigne en bio, c’est pas écologique et intelligent. Donc on est allé un peu plus loin. On a diversifié, en faisant du maraîchage et du maraîchage diversifié. C’est-à-dire qu’aujourd’hui on fait 40 légumes différents. Avec un objectif commercial, c’est d’avoir sur à peu près 45 semaines des légumes en production.
Journaliste : Avec ces deux salariées et sa femme, ce passionné d’agronomie est également éleveur de 250 poules bio à Camblanes et Meynac aux portes de l’Entre Deux Mers. Et son ambition n’est pas de produire plus, mais de produire mieux.
Olivier R. : Qu’est-ce qu’on choisit de mettre dans sa gamelle ? Est-ce qu’on veut mettre des produits sains qui soient produits localement ? Ou bien mettre n’importe quel produit pas cher, produit à 2 000, 3 000 kilomètres, qui a fait du camion sous azote, etc. Et qui a fait 15 jours de frigo.
Journaliste : Malgré la mise en place d’un plan stratégique national pour la filière bio, il dénonce un contexte économique difficile.
Olivier R. : L’agriculture bio aujourd’hui est dans un grand marasme, avec beaucoup / un certain nombre de déconversions, je ne connais pas les chiffres exactement, mais il est clair qu’il y a des déconversions et des exploitations qui ne sont pas reprises en bio, et demain on risque d’avoir des problèmes en termes de production. Il y a un très bel avenir à l’agriculture bio, mais il faut, je peux vous assurer, beaucoup d’énergie, beaucoup de moral, et il faut vraiment y croire.
Journaliste : L’exploitation vient d’être la première ferme labellisée Gironde Alimen’terre, un programme du département qui accompagne l’agro-écologie de proximité.
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En premier lieu vous devez savoir que 91 % des tomates conventionnelles commercialisées en France sont issues de cultures hors sol. Vous les trouvez sur tous les lieux de vente : grande surface en particulier.
Cultivé en hors sol signifie cultivé dans de l’eau et des nutriments artificiels !!!
Elles sont de présentation belles et homogènes mais leur grande fermeté est bien suspecte pour un fruit qui doit être tendre et moelleux à maturité.
Crédits photo : La Voix du Nord
Pour mieux comprendre l’univers du « légume » roi de l’été, les reportages sur les conditions de cultures des tomates espagnoles d’Alméria sont nombreux et révélateurs. Moins connues, les conditions de cultures de la tomate en Belgique et aux pays bas sont tout aussi aberrantes écologiquement : chauffage hivernal des serres, éclairage violet 24/24 pour stimuler la production, vibration intermittente de tiges pour remplacer les insectes pollinisateurs ….


Comparons analytiquement les 2 types de production. Voici quelques résultats issus d’une étude comparative de Université de Floride, entre tomate cultivée en pleine terre (comme les nôtres) et la tomate hors sol La tomate cultivée hors sol contient :
– 63 % de moins de Calcium que la tomate en pleine terre
– 29 % de moins de Magnésium que la tomate en pleine terre
– 72 % de moins de Vitamine C que la tomate en pleine terre
– 58 % de moins de Lycopène que la tomate en pleine terre
– 56 % de moins polyphénols que la tomate en pleine terre
Pour ne prendre que les principaux éléments ! La culture en pleine terre confère donc beaucoup plus de nutriments que les tomates cultivées hors sol. Et comme le remarque les Professeurs Stephen A. GOFF et Harry J. KLEE (Université de Floride) il y a un lien évident entre la quantité de nutriment et l’intensité du goût.

Mais le piège va jusqu’au bout. Les grandes surfaces poussent le vice de mettre au dessus des étals des lumières bleutées afin de leur donner un aspect rouge alors que les fruits sont rouges orangés c’est à dire pas mûres !
Inutile d’être agronome de renom ou nutritionniste patenté pour comprendre qu’une plante qui a poussé dans l’eau est mois riche, donc produit des fruits moins goutteux qu’un fruit issu d’une plante poussée en pleine terre. On appelle cela le bon sens !!
Vous savez donc pourquoi nos tomates bio par leur fraîcheur, leur cueillette à bonne maturité et leur culture en pleine terre ont un goût si incomparable !
Vous savez désormais ce qu’il vous reste à faire si vous souhaitez des fruits savoureux et exempts de produits toxiques…

Merci d’avance !
Dans le cadre de ses études en école d’agronomie à Bordeaux et d’un stage au Château notre jeune étudiante, Clara, réalise un sondage anonyme et sans publicité sur les freins aux achats alimentaires en direct à la ferme au travers d’un formulaire google (une dizaine de questions).
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeeJvTZUoIlFd03QhYb0uZ672Nmy3hro_akUEYb9PaMMhc2xA/viewform?usp=preview
Ce questionnaire a pour objectif de déterminer quels sont les principaux freins à l’achat en direct à la ferme, ainsi que l’importance du critère « agriculture biologique » dans les achats alimentaires, en vue d’une amélioration de la stratégie de vente d’une exploitation agricole.
Si vous avez 5 minutes et que le sujet vous intéresse… à bon cœur et à diffuser à vos proches si possible. Cela lui sera d’une grande aide.
Merci d’avance !
Si vous avez 5 minutes et que le sujet vous intéresse… A bon cœur et à diffuser à vos proches si possible. Cela lui sera d’une grande aide !
Merci d’avance !

Le Château Le Parvis de Dom Tapiau ouvre ses portes à l’occasion de la fête de L’Agriculture les vendredi 6 et samedi 7 Juin 2025.
Nous proposons à cette occasion des visites sur le thème :
« Comment concilier Nature et Agriculture »
Vous assisterez à nos visites commentées des différents ateliers de production.
En commençant par le sol et son fonctionnement vous verrez différentes étapes de la vie du sol.
Nous vous expliquerons aussi les différents défis de l’Agriculture Biologique, et de ceux qui en vivent.
Vous comprendrez ainsi comment s’harmonise vigne, légumes et élevage aboutissant à un agro-équilibre vertueux.
Vendredi matin : visite scolaire
Vendredi après midi : départ toutes les heures départ à partir de 15h jusqu’à 18 h dernier départ
Samedi matin : départ toutes les heures à partir de 10h jusqu’à 12h puis l’après midi à partir de 15h jusqu’à 17h dernier départ
Visites commentées pour tous publics.
A bientôt !
Olivier et Florence Reumaux

Aillet et immunité :
Comment renforcer vos défenses naturellement
Travailler en agriculture c’est composer avec la nature, plus particulièrement en Bio. Cela paraîtrait une banalité et pourtant …
Les amis de nos amis sons nos amis mais les ennemis de nos ennemis sont également nos amis !! Dans la vigne nos ennemis (ver de la grappe, drosophile, araignée rouge …) ont des ennemis (typhlodrome, chauve souris …) qui sont nos amies !!
La nature est parfois un frein avec des animaux, des insectes mais également des plantes (dites des adventices qui concurrencent les cultures) nuisibles aux cultures. Mais la nature est aussi une alliée en utilisant cette faune dite « auxiliaire » (organismes vivants se nourrissant des ravageurs). Cette magie s’appelle la lutte biologique ou lutte intégrée.

Durant cette période, les tâches s’enchaînent à un rythme soutenu : émonder(1), épamprer(2), lever(3), décavaillonner(4), fauciller(5)… tout un programme ! À certains moments, la pousse devient presque irréelle : jusqu’à 5 cm par jour ! Autant dire qu’il faut être présent, vigilant, et surtout réactif.
Notre approche au Château Le Parvis est de faire de cette faune auxiliaire une précieuse alliée. Cette stratégie permet de réduire notre empreinte sur l’environnement. Le viticulteur doit donc favoriser l’émergence de ces précieux alliés .
Cela nécessite une très bonne observation pour juger en permanence du niveau d’infestation des ravageurs et de la présence des auxiliaires. Puis d’utiliser moins de produits phytosanitaires et peu toxiques pour les alliés, permettant différentes espèces de se multiplier. Cela crée un cercle vertueux avec des organismes vivants qui montent en puissance et se chargent en partie de gérer les ravageurs à la place des pesticides.

Planter et entretenir des haies permet d’offrir aux chauves souris un habitat naturel. La présence de forêts constitue aussi des lieux de refuge potentiels (également les greniers et les toitures de vieilles maisons). Laisser les vignes enherbées avec des fleurs sauvages constitue une source de nourriture pour tous un tas d’insectes pollinisateurs utiles.
Au Parvis, nous avons plusieurs allié(e)s de taille !
– les typhlodromes (acariens translucides) mangent les acariens rouges et jaunes.
– les chrysopes mangent pucerons, acariens, chenilles et larves de drosophiles.
– le hérisson mange beaucoup de limaces et d’escargots, redoutables concurrents pour les futures salades.
– la chauve souris dévore entre 1500 à 3000 papillons tordeurs de la grappe et drosophiles en une seule nuit, nuisibles pondant des larves qui transpercent les baies des raisins.
Toute cette faune auxiliaire donne une corde supplémentaire à notre arc.
Ce chemin nécessite un changement d’approche pour la mise en place d’un environnement favorable à l’émergence de nos amis les auxiliaires. Ne croyez pas que cela est idyllique et simple. Il faut beaucoup de doigté pour sans cesse jauger de la prise de risque. Par là, passe l’agriculture biologique.
Que font donc les vignerons une fois la taille terminée ? C’est une question légitime. La taille, travail hivernal aussi long que fastidieux, doit impérativement être achevée avant le 20 mars. Et après ?

Après le 20 mars, les bourgeons commencent à éclore. C’est donc aux équinoxes de printemps que s’enclenche une nouvelle phase : une course de plus de 200 jours contre la vigne… ou plutôt avec elle. En sept mois à peine, on passe des bourgeons d’hiver aux savoureuses grappes d’été.
Durant cette période, les tâches s’enchaînent à un rythme soutenu : émonder(1), épamprer(2), lever(3), décavaillonner(4), fauciller(5)… tout un programme ! À certains moments, la pousse devient presque irréelle : jusqu’à 5 cm par jour ! Autant dire qu’il faut être présent, vigilant, et surtout réactif.
Comme chaque année, viendra le temps des « stress mildiou », des « interrogations fructification », puis des « inquiétudes maturité »… Mais malgré tout, le vieux vigneron que je suis sait qu’il peut faire confiance à sa vigne. Elle ne l’a jamais trahi. Elle est fidèle, généreuse, et toujours reconnaissante des soins qu’on lui apporte.
J’entame cette année ma 43ème campagne agricole. Et cela fait maintenant 50 ans que la famille Reumaux cultive la vigne au Parvis : 15 ans pour mon père, et 35 pour moi. Le temps passe, mais la vigne, elle, continue de nous enseigner sa patience et sa poésie.
(1) émonder : couper les branches inutiles d’une vigne. Le terme de rognage est également utilisé pour émondage (source : site dico-du-vin.com)
(2) épamprer : consiste à débarrasser un cep de vigne des rameaux afin de favoriser la maturation des branches fruitières porteuses de raisin (source : site wikipedia.org)
(3) lever : action consistant à relever les rameaux de la vigne pour les fixer sur les fils de palissage ou des pieux (source : site abcduvin.com)
(4) décavaillonner : désherbage et ameublissement de la terre autour des pieds de vigne, tout en ramenant la terre entre les rangs. (source : site lalanguefrançaise.com)
(4) fauciller (ou écimer) : coupe des pousses trop longues de la vigne pour éviter le développement du mildiou. Le faucillage se fait aujourd’hui mécaniquement. (source : site gastronomiac.com)
Le bio serait-il une mode désuète ? Une lubie de bobo des années 2000 ? Passée ? Dépassée ? Repassée ? Contrepassée ? Si l’on en croit certains esprits acides, la réponse serait « oui » – avec un haussement d’épaules et une grimace pour accompagner. Mais enfin, soyons sincères deux minutes (juste deux) : il est aujourd’hui évident que nous devons aller vers des modes de production plus respectueux de la planète. Ce n’est pas une tendance, c’est une NECCESSITÉ.

Les ravages causés par l’agriculture intensive ne relèvent plus de la fiction. Érosion des sols, effondrement de la biodiversité, pollution des eaux… C’est le ticket d’entrée du « no futur ». Et pourtant, dans ce paysage parfois bien sombre, le bio offre un peu de lumière. Car non, l’agriculture biologique, ce n’est pas juste “se passer de chimie”. C’est un art délicat, une science du vivant, une philosophie du soin préventif. C’est cultiver en pensant aux vers de terre autant qu’aux vendanges, aux oiseaux autant qu’aux bouteilles.
Le monde bouge vite – trop vite parfois. Mais certaines choses restent immuables. Les oies et les grues migratrices ne s’encombrent pas des fluctuations de la Bourse ou des conflits géopolitiques. Il y a quelques semaines, elles ont repris leur route vers le nord, rappelant à chacun, petit ou grand vigneron, que la nature suit son cours, avec ou sans nous. Et puis, il y a ces moments suspendus : une bouteille ouverte, un verre de Claret à la main, la compagnie de nos aïeux, et cette impression – rare – que tout est à sa place.
L’intelligence artificielle, pour brillante qu’elle soit, ne saura jamais pourquoi les vins du Parvis vous plaisent tant, “In Vino Veritas : dans le Vin est la Vérité”. Elle ne ressentira jamais la douceur d’un tanin, ni la surprise d’un nez poivré. Vous, si. Et c’est ce qui fait toute la différence.
Depuis plus de trente ans, les vins du Parvis sont produits avec respect, patience et engagement. Pas pour suivre une mode, mais parce que c’est notre manière de faire, et d’être. Pensez-y, la prochaine fois que vous lèverez votre verre. Et pour savoir quoi verser dedans : rendez-vous en dernière page pour découvrir notre sélection.
À la vôtre.
Olivier

Les samedis « Harmonie culinaire » consistent à pouvoir déguster 3 plats tout en les mariant avec nos vins. Ces plats de saison seront cuisinés par Florence (grande experte de cuisine familiale !!) avec des légumes de nos productions. Vous pourrez ainsi faire vos choix de vins.
Les ateliers auront lieu les samedis 21 et 28 décembre de 10h à 13h et de 15h à 18h sur place.
Par ailleurs, notre magasin est ouvert aux jours et heures habituels : mardi au vendredi de 16h à 19 h le samedi de 10h à 13h.
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Un mythe déchaîne les passions dans notre petit monde du vin : c’est bien celui de la barrique.
Ce mystérieux contenant particulièrement esthétique, sphérique, fait de bois et cerclé de fer semble métamorphoser un vin lui apportant tant de choses nouvelles. Voici son histoire…

Son origine est très ancienne. Elle est née durant l’Antiquité, et aurait été inventée par les Gaulois ou un autre peuple, les Rhétes vivants dans les Alpes orientales et centrales. Avec le temps, elle se répand à travers le monde antique, avec les conquêtes romaines notamment. Son utilisation se généralise au 3ème siècle.
Elle est fort pratique pour le transport, pouvant mieux se ranger bien mieux que les encombrantes et fragiles amphores. On y transportait déjà du vin mais aussi de la cervoise, de l’huile ou du poisson. Les barriques de cette époque étaient faites avec plusieurs types de bois : du chêne mais aussi du sapin, du noisetier et du palmier. Elles étaient cerclées avec du bois de noisetier et non avec du fer.
Le Moyen âge voit se poursuivre son expansion à travers toute l’Europe, servant notamment à transporter le fameux Claret qui ravit tant vos papilles aujourd’hui, de l’Aquitaine vers l’Angleterre. C’est au moment de l’Époque Moderne qu’une nouvelle ère s’ouvre. Avec la généralisation de l’usage de la mèche de souffre, les déviations aromatiques de toutes sortes sont limitées.
Les vins, ce qui était rare auparavant, restaient plus longtemps dans leur contenant de bois, notamment durant les voyages vers le nouveau monde. Les professionnels du milieu s’aperçurent alors que les vins semblaient meilleurs après un plus long séjour en fût, notamment avec l’apport des tanins du bois. Cela donnait une palette aromatique encore plus complexe. De plus, la légère et lente oxydation à travers les pores du bois arrondit le vin. Puis, l’élevage en barrique se développa sur plusieurs siècles un peu partout en France et ailleurs. On y élève des vins rouges mais aussi des vins blancs et quelques rosés.
En France, un effort de standardisation des volumes pouvant être contenu à l’intérieur est entrepris. En effet, il y avait des fûts de nombreuses sortes contenant différentes quantités de vins. Les différences se font d’un pays à l’autre et même d’une région à l’autre ! Après plusieurs tentatives infructueuses, c’est Napoléon III qui, par décret, va standardiser les volumes pouvant y être contenus dans un souci de rationalisation.
Une autre de ses fonctions est le stockage. Il tend à progressivement disparaître au profit des nouveaux matériaux notamment l’inox. C’est au cours du 20ème siècle que la fonction transport disparaît, avec la démocratisation de la bouteille en verre, de la mise en carton et de la palettisation.
A partir des années 80, les vins « boisés » deviennent très prisés sur les marchés portés par des journalistes et œnologues. Désormais cette mode est retombée. Pour des raisons gustatives d’une part (les clients semblent apprécier des vins plus légers et moins corsés) mais aussi pour des raisons économiques. En effet, le prix d’une barrique dépasse désormais 700 €. De nouveaux modes d’élevage font leur apparition avec des copeaux de bois par exemple jusqu’à peut être définitivement supplanter l’élevage en fût. Nous verrons… ! Pour notre part nous utilisons des foudres de 600 L et quelques barriques.
Parlons des dernières semaines au Parvis. Pour comprendre , il faut tout d’abord rappeler que ce qui caractérisera le plus 2024 : le parapluie !

Les vendanges ont bien sûr animé notre temps et nos préoccupations. Il a fallu faire preuve de grande patience pour profiter de la meilleure maturité. Aussi nous nous attendions à de très faibles rendements et ça a bien été le cas.
A un point tel que nous avons décidé de vinifier tous les raisins rouge en Claret. Vous avez donc bien compris il y aura en 2024 du blanc, du Claret d’une nuit et donc pas de vin rouge de ce millésime. Quant au cépage blanc il a été moins été impacté par les attaques de mildiou. Vous profiterez donc d’un petit millier de bouteilles ! Notre choix de l’agriculture biologique se paye aujourd’hui au prix fort. La nature nous a bien malmenée et a été « plus forte » que nous. Il faut l’admettre avec humilité.
Comme vous le savez le Bio est parfois boudé pour son prix. Rappelons que ce choix fait il y a 25 ans était certes un choix éthique et personnel mais aussi l’anticipation d’une demande sociétale.
Prenez ce temps là, on y ressent de nombreux plaisirs ; les senteurs sont si nombreuses ! Au nez, des fruits sur mûris, de fleurs des champs, de foin frais… Vous aurez cette sensation d’avoir un vin gouleyant et soyeux en bouche qui vous tapisse le palais de saveurs délicates et variées… Ce fut bien une anticipation car dans les années 90/95, années de notre début de conversion, seuls quelques écolos convaincus, dit post «soixante-huitards», parlaient du bio.
Voilà qu’aujourd’hui, pour satisfaire à des choix dans le budget entre la téléphonie et l’alimentation, on choisirai le moins disant écologique. Aurions-nous encore besoin de justifier le bio dans son utilité écologique ?
A l’heure de souffler les 25 bougies du Bio au Parvis, nous y croyons toujours. Cela apporte aussi un plus qualitatif non négligeable. C’est donc aussi important pour vous ! Quant aux prix que nous exerçons, vous pouvez juger par vous-même que des bouteilles entre 8 et 11 € restent dans d’excellents rapports qualité prix.
Votre bonheur est donc dans notre cave ! Justement nous y trouvons :
– Le Parvis Blanc
– Le Claret d’une nuit
– La sublime Cuvée Elite en 2018
– La Cuvée tradition millésime 2017 (en Magnum uniquement)
– La Cuvée tradition millésime 2020 (en Magnum uniquement)
– La Cuvée tradition millésime 2021
– La Cuvée tradition millésime 2022

Pour une fois je vais me permettre de dire « je » car cultiver avec passion nos quelques arpents de vigne me rend pleinement heureux ! A l’heure du « tout, tout de suite », au Parvis, l’horizon de notre quotidien se fait au mieux à plusieurs mois.
Les conséquences de la taille d’hiver se voient aux vendanges à l’automne. Parfois le temps se lit sur plusieurs années. Lorsque nous plantons une vigne, nous lisons les résultats de nos choix au bout de 3 à 5 ans. Et tous ces choix sont fait de choses tangibles mais aussi de tout un savoir indescriptible. C’est ici qu’intervient ce qui se nomme le Métier dans son sens noble. Et là, même ce qu’on croit aujourd’hui être le graal que serait l’intelligence artificielle n’en est rien.
En effet la terre, notre terre, est un élément vivant pas seulement une liste d’éléments chimiques. L’humus, cet élément si fondamental du sol se rapproche tellement de « l’Humain ». Sous nos pieds, la terre vit ! Elle ne peut être comprise que par celui qui l’a sentie, touchée et cultivée. Et comment les ceps vont s’épanouir dans cette terre là ? Ici, tout est dans le ressenti et seule la passion peut comprendre cela puis faire les bons choix…
Cette notion du temps long peut paraître frustrante mais j’apprécie tellement. Et quand arrivent dans nos cuves les résultats de nos choix je prends un plaisir infini à les savourer. De nombreuses personnes me l’ont avouées, c’est un vin de passionné ! Désolé pour ceux qui cherchent une sensation éphémère. On ne zappe ni ne « switche » le vin. Vous sentez en dégustant tellement de sensations qu’il faut du temps pour le découvrir.
Prenez ce temps là, on y ressent de nombreux plaisirs ; les senteurs sont si nombreuses ! Au nez, des fruits sur mûris, de fleurs des champs, de foin frais… Vous aurez cette sensation d’avoir un vin gouleyant et soyeux en bouche qui vous tapisse le palais de saveurs délicates et variées…
Voilà les vendanges terminées depuis quelques semaines déjà. Ces vendanges 2024 nous laisseront un souvenir marquant…
Les cuves achèvent lentement leur fermentation. Le travail du maître de chai est donc de déguster chaque cuve afin de suivre au plus près son évolution. Il pourra ainsi détecter toute déviance aromatique et agir au plus vite.

Concernant les quantités, il est temps de faire les comptes. Comme nous le prévoyons, la quantité est très faible, au point que nous avons décidé de ne faire avec le peu de raisin rouge que du Claret d’une nuit.
Oui, vous avez bien lu et compris il n’y aura pas de vin rouge du millésime 2024… Une première au Château le Parvis…
Le Claret étant un produit phare très demandé, nous nous nous sommes cette année tournés exclusivement vers ce vin.
Il a fallu attendre plusieurs semaines pour avoir une maturité optimum et la qualité sera bien au rendez vous. Il y avait bien longtemps que nous n’avons pas attendu après les 15 septembre pour démarrer la récolte ! Mais la meilleure faculté du vigneron est celle de s’adapter. Nous vous en dirons plus lorsque toutes les fermentations seront terminées.
Coté cave, nos vins, le Parvis Blanc, le Claret d’une nuit et les Côtes de Bordeaux rouges en cuvée Élite et Traditions sont tous là pour vous satisfaire ! Pensez à avoir toujours une bouteille de Blanc ou de Claret dans votre réfrigérateur : des amis pourraient toujours surgir subversivement !! Et quoi de plus désagréable de n’avoir rien à proposer.
Pour vos commandes, différents biais sont possibles :
– par mail : commande@chateauleparvis.fr
– sur notre boutique en ligne >> ici <<
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Chaque année est différente, chaque année est un défi ! A travers ce journal de bord nous vous tenons au courant de l’avancée des vendanges (l’avant, le pendant et l’après)..
Nous voici à la veille des vendanges. Un an de travail pour en arriver là. Notre expérience et nos observations nous donnent quelques indications sur ce que serait le nouveau millésime.

Coté vigne, nous partons sur un millésime moyennement tardif dont la quantité sera très faible, merci le Mildiou !
Un satané champignon, (plasmopara viticole de la famille des chryptogmes Oomycète).
Bien connu depuis des décennies par les vignerons et qui fait des ravages lors d’années pluvieuses… Et 2024 l’a été jusqu’au 18 juin !
Les observations de cette semaine nous font penser à une maturité optimum des raisins blanc vers le 12-15 septembre. Les rouges suivront, chacun à une semaine d’intervalle.
Coté chai, afin d’accueillir sereinement tous ces raisins, les préparatifs vont « bon train » depuis plusieurs semaines. Comptez sur nous pour faire de notre mieux pour vous offrir dès mars 2025 de délicieux vins raffinés.
Coté cave, nos vins, le Parvis Blanc, le Claret d’une nuit et les Côtes de Bordeaux rouges en cuvée Élite et Traditions sont tous là pour vous satisfaire ! Pensez à avoir toujours une bouteille de Blanc ou de Claret dans votre réfrigérateur : des amis pourraient toujours surgir subversivement !! Et quoi de plus désagréable de n’avoir rien à proposer.
Pour vos commandes, différents biais sont possibles :
– par mail : commande@chateauleparvis.fr
– sur notre boutique en ligne >> ici <<
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Outre nos prix très concurrentiels (constat observé suite à veille des prix effectuée dans les principales enseignes bio, grandes et moyennes surfaces), l’exemption de résidus toxiques sur nos légumes est démontrée (une fois de plus).
Comme l’indique cet article du Parisien : « Pesticides : laver ses fruits et légumes suffit-il à les éliminer ? », le constat entre le conventionnel et le bio est frappant.
Pour être totalement transparents, voici la liste des principaux légumes que nous cultivons avec leur exposition à des produits de traitements :
| Asperge | Aucun traitement sur le turion (la jeune pousse souterraine récoltée pour la vente). |
| Aubergines | Très peu de traitements (bouillie bordelaise) mais avec produits très solubles dans l’eau donc très facilement lavables. |
| Concombres | Des traitements (souffre) mais ces produits sont très solubles dans l’eau donc très facilement lavables. |
| Courgettes | Des traitements (souffre) mais avec des produits très solubles dans l’eau donc très facilement lavables. Le fruit poussant tellement vite (en 3-4 jours), son risque d’exposition aux produits est très faible. |
| Navets | Aucun traitement sur la racine. Parfois 1 traitement sur le feuillage. |
| Poivrons | Aucun traitement. |
| Radis | Aucun traitement. |
| Salades | Aucun traitement. |
| Tomates | Des traitements (bouillie bordelaise) mais avec produits très solubles dans l’eau donc très facilement lavables. |

Le nerf de la guerre du bio est bien la gestion de l’enherbement (car aucun produit n’est utilisé pour le limiter).
Le temps de travail de binage (mécanique et manuel) est donc plus important.
La récolte est également moindre comparée au conventionnel pour ces même raisons, ce qui explique l’écart de prix que vous observez parfois entre le conventionnel et le bio.
Comme si on avait encore besoin de démontrer que nos produits ont les meilleurs rapport qualité gustative-prix et sains pour le consommateur… A vous de jouer !
Note : pour votre information certains produits de traitements conventionnels ont la capacité d’être absorbés par le végétal au niveau de la feuille et de la racine puis d’être véhiculé par la sève. Ces produits sont donc à l’abri de toute pluie (donc de tout lessivage) ce qui est fort pratique pour le producteur. Mais qui dit sève, dit fruit ! Ces produits y circulent donc aussi et là bien sûr pas d’élimination par lavage possible… A vous de juger
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Aurait-on tendance à l’oublier ? Nous sommes bientôt au solstice d’été ! En plus de voir les jours les plus longs de l’année c’est la saison où la nature est la plus active.
La vigne a fini sa floraison, et pousse au rythme effréné de 4 à 5 cm par jour ! Dame vigne est au stade phénologique dit de la nouaison/grain petit pois.
A ce jour, on peut donc dire que la floraison s’est passée sous de bon hospices. Ouf ! Ce moment est tellement fondamental.

Toutefois nous avons du lutter avec acharnement contre ce célèbre champignon microscopique qu’est le mildiou. Son comportement endémique le rend redoutable à chaque épisode pluvieux, particulièrement en climat océanique.
Nous avons eu un mois de mai particulièrement pluvieux. A ce jour les dégâts sont modérés même si une petite partie de grappes sont atteintes.
Mais attention ! Une fois ce champignon installé, il ne nous lâche plus jusqu’aux vendanges voire même après. Nous n’avons donc plus répit !!
Mais les ruses de vignerons, permettent d’en limiter la progression à condition d’être très réactif et rigoureux.

Et pour vos tablées estivales , que pouvons nous vous proposer ?
Le Parvis Blanc : pour l’apéritif ou avec des mets simples. Le succès des vins blancs est grandissant, car est bu dans de nombreuses circonstances.
Le Claret d’une Nuit : pour les barbecues bien sûr, mais aussi avec n’importe quelle pizza voire salades composées estivales.
La gamme des vins rouges entre Cuvée Tradition 2021 ou 2022 et Cuvée Elite 2018 pour vos repas plus traditionnels avec ou sans viande, ils accompagnent avec joie tous vos repas.
Vous avez pu noter que tous nos vins ont toujours de très bons rapport qualité-prix
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A l’occasion de la fête de l’agriculture, nous avons le plaisir de vous convier à la visite de notre exploitation.
Nous tenterons de répondre sans tabou ni complexes aux nombreuses questions que vous vous posez sur l’origine de vos légumes. Comment et où poussent ils ? Et plus globalement : Quelle agriculture pour quelle alimentation ?
Avec des visites commentées de nos différents ateliers, vous réaliserez un peu plus les réalités de la culture bio. Vous vivrez aussi par tous vos sens comme toucher différents types de terre, sentir des fleurs de vigne et goutter différents aromates et bien sûr déguster nos vins.
Toutes nos visites sont gratuites et adaptées aux enfants de tous âges.
Rendez vous vendredi 7 mai 10 h à 18 h et samedi 8 mai de 10 h à 16 h.
A bientôt !
Olivier et Florence Reumaux

Retrouvez les vins bio du Château le Parvis au salon des vins biologiques, biodynamiques et naturels les samedi 1 de 14h à 20h et dimanche 2 juin 2023 de 11h à 19h à la ferme du Douaire, avenue des combattants, 2 à Ottignies en Belgique (plan google maps en cliquant ici).
Pour avoir votre invitation au salon :
– aller sur le site https://www.biovitis.org/mon-invitation/
– entrer le code suivant : C77574437Z
En attendant de se voir, n’hésitez pas à consulter notre page des vins ici

Ce mercredi 10 avril au Château Le Parvis de Dom Tapiau avec Monsieur Jean-Luc Gleyze Président du Conseil départemental, j’ai eu le plaisir et l’honneur d’être le premier Agriculteur signataire de la charte Alimen’TERRE.
Cette charte a pour but de mettre en avant les agriculteurs développant la vente directe de leurs productions.
En cette occasion, nous avons accueilli de nombreuses personnalités des environs, Mesdames et Monsieur les maires de Camblanes, Cénac, Quinsac et Latresne ainsi que de nombreux conseillers départementaux et municipaux.
Nous avons pu faire une visite commentée des cultures en place à cette date : serre de tomate, salades, radis, épinard, asperge de plein champs… Ainsi nous avons pu expliquer nos visions agronomiques des rotations qui s’harmonisent entre poules, légumes et vigne.
Ainsi 25 ans de travail dans le sens de l’agriculture bio agroécologique et de la vente directe sont reconnus. En souhaitant que de nombreux autres agriculteurs soient également signataires de cette charte, afin de promouvoir ces valeurs.

Pour en savoir plus sur le projet Gironde Alimen’terre, cliquez ici
Alimen’TERREment vôtre
Olivier et toute l’équipe (Florence, Pauline et Cristina)

Comme une sensation de « déjà vu », le contexte actuel des manifestations paysannes et du grand malaise de la profession nous rappelle indéniablement les révoltes des vignerons du Languedoc Roussillon en 1907.
Laissez-vous guider par le récit de Nicolas pour vous éclairer sur le sujet…
Nous sommes en 1907 et le vignoble du Languedoc se remet des temps difficiles : les crises du Phylloxera du Mildiou et de l’Oïdium. La production de vin dans le Languedoc et même dans le reste du monde est massive, on attend une sur production.
La misère gagne la région, les ouvriers viticoles sont au chômage et les viticulteurs sont dans une situation difficile. Les premières manifestations commencent et prennent vite une grande ampleur à Perpignan (200 000 personnes) , Carcassonne (225 000 personnes) et Nîmes (280 000 personnes). Elles se déroulent plutôt dans le calme.
Mais tout va basculer le 9 juin à Montpellier qui va rassembler environ 600 000 personnes. La place de la Comédie est noire de monde. Les manifestants avaient pausé un ultimatum au gouvernement pour le 10 juin. Face au manque d’action, la tension monte, des élus locaux démissionnent de leur poste en signe de soutien.

Des heurts éclatent avec la police. Face à cela Clemenceau le ‘’Président du Conseil’’ ordonne l’envoi de l’armée pour réprimer la contestation. Des mairies et des préfectures sont prises d’assaut, des soldats chargent et tirent sur la foule, il y a des morts… Le climat est insurrectionnel. Un régiment d’infanterie composé de conscrits de la région se mutinent et rejoignent les manifestants.
Face à la situation, le 22 Juin Clemenceau accepte de recevoir Marcellin Albert un des meneurs du mouvement.
– Une loi anti fraude est adoptée : interdiction d’élaborer du vin falsifié et déclaration obligatoire des vignerons des surfaces cultivées, leur stock et leur récolte.
– Une autre loi tendant à « prévenir » le mouillage (ajout d’eau) des vins et l’abus du sucrage par une surtaxe sur le sucre et obligation de déclaration par les commerçants de vente de sucre supérieure à 25kgs voit le jour.
– Accord d’une exonération d’impôt temporaire.
– Un décret définissant ce qu’est à proprement parlé du vin est promulgué.
« Une boisson ne peut s’appeler vin que si elle provient exclusivement de la fermentation alcoolique du raisin frais ou du jus de raisin ».
Une partie des stocks de vins en trop seront distillés. Une autre partie sera consommée par les poilus de la Grande Guerre.
Cette révolte va avoir des répercussions sur le long terme. Elle va progressivement faire naître la notion d’Appellation qui structure le vignoble français encore aujourd’hui. A cette époque du vin d’Algérie pouvait être vendu sous le nom de vin de Bordeaux)
En 1905 une première loi délimitant les aires géographiques des vignobles est créée, enrichie en 1908 puis en 1919. C’est en 1927 qu’ils introduisent la notion de cépages dans les Appellations.

Création de l’INAO (Institut NAtional de l’Origine et de la qualité) en 1935 ouvrant la voie à la création des premières AOC (Appellations d’Origine Controlées).
Ces dernières constituent encore aujourd’hui le principal atout de notre beau et si riche vignoble Français.

Après un hiver puis un début de printemps très pluvieux, nous sommes partis pour un printemps quelque peu précoce. Il va nous falloir donc être vigilants sur les maladies qui aiment tant l’eau et la chaleur.
Gageons désormais que les gelées de printemps nous épargnent. Mais le vrai « ouf » dans ce domaine ne peut s’exprimer qu’après le 5 mai. Le parcours est encore long mais nous sommes confiants, comme toujours !
Les vins en chai eux sont travaillés selon le rythme habituel. Ainsi, les mises en bouteille ont pu avoir lieu mi-mars comme à l’habitude. Le Blanc et le désormais célèbre Claret d’une nuit sont disponibles. En rouge nous sortons dans la cuvée tradition le millésime 2022, et dans la cuvée Élite le millésime 2018, ce si beau millésime. Dans la cuvée tradition le millésime 2021 est toujours disponible.
Note : vous pouvez désormais faire vos commandes avec notre boutique en ligne où vous pourrez effectuer le paiement directement.
Aussi, beaucoup d’entre vous le font déjà, vous pouvez consulter toutes les infos que nous mettons en ligne ou vous inscrire à la newsletter. Le Parvis, tout en gardant les traditions, met un pied de plus dans les nouvelles technologies … A vos PC !!
La mode au Parvis est donc de vous proposer ce que vous aimez et de ne pas imposer nos choix. Quoi de plus simple ?

Où en est la mode ? Robe longue ou jupe courte ? Tissus unis, à fleur ou à ligne ? Sobre, fashion ou décontracté ? Ainsi sont les questions des artisans couturiers à chaque saison. Gare à ceux qui porteront du vert bouteille alors que la tendance est au pastel !
Avec ce petit monde, nous n’avons qu’un seul rapprochement : le nom d’ “artisan”. Même si ce mot paraît quelque peu désuet, il sonne comme “artiste”. Au château le Parvis, l’artiste n’est pas le vigneron.
L’artiste, c’est “Dame nature”. Pendant que la mode impose ses choix ésotériques, les vignerons accompagnent les fantaisies de la météo. Ne dit-on pas être “dans le vent” ?
Sachez que le vin n’échappe pas aux tendances ! Les vignerons, sous peine d’être écartés du marché, doivent s’y soumettre.
Certains observateurs statisticiens remarquent un engouement pour des rosés très légers, couleur orangée. Les rosés sans caractère, couleur « pelure d’oignon », seraient donc très en vogue ! Au Parvis, nous avons plutôt opté pour la fabrication d’un Claret, vin réellement présent en bouche aux reflets de fraise et de rubis .
Résultat : le succès est là et grandissant.
Pour les vins rouges, même combat ! Les vins forts et alcooleux auraient la cote. Cependant, les amateurs de notre château préfèrent les vins fins, de caractère, ronds et fruités, avec la personnalité “Parvis”.
Tiens, tiens, il n’y aurait donc pas vraiment d’uniformité…
La mode au Parvis est donc de vous proposer ce que vous aimez et de ne pas imposer nos choix. Quoi de plus simple ?

Cynara scolymis
Voilà les vinifications 2023 terminées depuis mi-novembre de cette année. Les dégustations d’appréciation du millésime vont pouvoir se faire mi décembre. Focus les prévisions des millésimes 2023.

Après le travail tant méticuleux qu’acharné du vigneron, laissons maintenant travailler le froid.
Ce dernier est un allié important dans le processus de clarification du vin, tant pour notre Bordeaux Blanc, que notre Clairet ainsi que nos Côtes de Bordeaux Rouges (Élite et Tradition).
Nos Blanc et Clairet sont prometteurs et vous réservent de très bonnes surprises pour le printemps 2024 !
Laissons les encore quelques mois, le temps de se débarrasser naturellement de ce qui les trouble (ils seront bien limpides au printemps).
Pour les rouges, les fins de fermentation malolactiques** ont été très lentes compte tenue des forts degrés alcooliques des cuvées.
Les cuvées de rouge vont aussi apprécier les froids pour se clarifier naturellement. La patience est aussi une vertu cardinale pour le maître de chai !
* clarification : processus qui consiste à rendre le vin plus limpide.
** fermentation malolactique : procédé spécifique opéré pour nos vins rouges afin de leur procurer rondeur et souplesse en bouche.
Tout d’abord nous vous remercions de votre engagement à nos cotés tout au long de cette année 2023. De notre coté, nous avons tenté de vous fournir des légumes extra frais et variés comme chaque année en prenant en compte vos retours (positifs et négatifs) à chaque fois.

Nous avons eu des réussites mais aussi quelques ratés, mais moins que d’habitude semble t’il..
Comme nouveauté nous avons eu les ragondins qui ont ravagé les blettes, les choux raves et quelques autres choux en à peine 1 semaine en septembre.
Et je vous passe le volet chevreuils et sangliers sur les salades de cet hiver (± 100 salades détériorées prêtes à récolter).
Ces derniers passent sur tout ce qui pousse en zone fraîche et humide (ça ne manque pas en ce moment !), et ce, malgré nos efforts déployés à la protection de nos cultures !
Autant dire que le moral des troupes n’était pas au beau fixe à la découverte de ce saccage nocturne ; tant de travail réalisé, pour voir ces efforts anéantis en une nuit…
Globalement, nous avions bien démarré la saison, un peu plus tôt que d’habitude. Puis l’été a été moyen avec des melons pas aussi goûteux qu’à l’habitude, mais de très belles et abondantes tomates, peu d’aubergines mais de jolis poivrons rouges et jaunes…
Pour ce qui est des pommes de terre, certains lots étaient forts abîmés par les taupins. Puis L’automne a bien débuté même si le début a été fort sec. Puis est arrivé ce que nous subissons depuis le 18/10. Plouf plouf …

Aussi, comme vous le savez nous sommes aux « premières loges » pour subir les caprices de la météo. Bien que nous mettions tout en œuvre pour limiter les effets, connaître la météo à 30, 60 ou 90 jours est bien sûr impossible. Nous nous fixons donc sur des moyennes.
Point météo de l’automne 2023 : un épisode de pluie a débuté le 18 octobre et n’a pas vraiment cessé depuis.
388 mm à ce jour alors que les mois de novembre et décembre cumulés ont traditionnellement une pluviométrie moyenne d’environ 230 mm et 1044 mm sur 12 mois glissants pour une moyenne de 860 mm (moyenne sur 30 ans).
Les conditions de récolte sont donc fort pénibles, vous vous en doutez. Et celle des légumes d’hiver se font exclusivement à la main. Il faut porter de pleines caisses de 10 à 15 kgs sur parfois plus de 100 m, le tracteur ne pouvant pas trop s’approcher sous peine de s’embourber. Et cela sous une pluie froide (2°C la semaine dernière) parfois battante et les bottes lourdes pleines de boue. Nous sommes donc devenus des « sherpas » en plaine !!





Ainsi donc, nous avons donc perdu par asphyxie 600 salades implantées dans les palus près de la Garonne dès le début novembre.
Pour les légumes racines nous avons du tout récolté une grande partie de ce qui se trouvait dans les palus gorgés d’eau et de les mettre en jauge sur des terres sableuses, moins sensibles aux excès d’eau.
Les légumes encore implantés dans les champs sont les choux, poireaux, navets, radis et salades.
Désormais c’est au tour des choux de ne plus supporter l’eau. Les brocolis et romanesco périssent maintenant, cabus et frisés eux ont bien du mal.
Nous avons heureusement certains légumes récoltés et stockés à l’abri : les courges, pommes de terre, patates douces.
Mais cela représente peu.
Croyez bien que nous continuons à faire au mieux pour vous proposer de bons et savoureux légumes. Pensez aussi que vos bons plats s’accompagnent de délicieux vins du Parvis.
Biologiquement vôtre,
Olivier et toute l’équipe (Florence, Pauline et Cristina)
Printemps, puis été 2023, la même rengaine. Ce satané « Plasmopara viticola » ou mildiou de la vigne grignote nos espoirs et nos feuilles de vigne et fait frémir tous les agriculteurs rien qu’en prononçant son nom… Focus sur ce champignon, terreur des vignerons.

C’est en 1878, que cet oomycète (champignon à mycélium) commet ces premiers délits dans le Bordelais. Venu d’Amérique du Nord, « grâce » aux échanges commerciaux intercontinentaux, il colonise rapidement tous les continents. Il suit les traces de l‘intrépide Phylloxera (insecte du sol asphyxiant les racines) signalé en France, en 1863. Vive la mondialisation !

Pour le Mildiou, c’est bien plus désobligeant. Un temps doux (mini 5mm de pluie et une température de 13°C) lui permet de se développer. Dès son installation, il devient endémique et sa progression est exponentielle.
Deux facteurs cruciaux interviennent en rendant la vigne sensible à ce champignon :
Le cépage : forte sensibilité pour le Merlot, un peu moins pour les Cabernets et le Sauvignon.
Le stade phénologique de la vigne : faible sensibilité au démarrage, puis très forte au moment de la floraison, moindre en fin de saison.
Par malheur, dans nos régions au climat océanique, les conditions sont idéales pour l’épanouissement de ce champignon (notamment entre mai et juin). Les vignerons tentent de mieux connaître cet ennemi depuis plus d’un siècle et savent désormais déterminer ses forces et ses faiblesses. Nous utilisons aujourd’hui ces savoirs et avons donc une petite palette de possibilités :
Les moyens préventifs : une vigne sans trop de vigueur, peu ou pas enherbée, sans entassement de feuillage. Le vigneron jongle avec ces conditions et utilise son flair pour trouver les premiers indices, les premières tâches.
Les moyens curatifs : l’objectif est de limiter la propagation. Observation, anticipation, puis en dernier recours, application du sulfate de cuivre (hydrolyse de chaux vive et cuivre métal) en jumelant avec une solution de peau d’orange. Action limitant le développement des spores contaminants.
Les moyens curatifs : l’objectif est de limiter la propagation. Observation, anticipation, puis en dernier recours, application du sulfate de cuivre (hydrolyse de chaux vive et cuivre métal) en jumelant avec une solution de peau d’orange. Action limitant le développement des spores contaminants.
En Agriculture bio, pas de solution miracle pour l’éradiquer.
Nous devons donc vivre ENSEMBLE
Cette année 2023 – Forte hygrométrie et températures favorables pendant 25 jours : Tout est dit !
Malgré un travail acharné de toute l’équipe, dimanche et jours féries, l’infestation a poursuivi son développement inexorable. La récolte qui s’annonçait pléthorique est finalement quantitativement faible. Aïe ! Ainsi vont les aléas de l’agriculture proche du vivant.
Prochain numéro => Comment tirer des leçons de cette année 2023 ?
Les vins contiennent-ils que de l’alcool ? Et bien, c’est bien plus complexe que ça ! Olivier dépoussière ce sujet et éclaire votre lanterne …

Le vin est issu de la fermentation exclusive du raisin. Il est donc un produit parfaitement naturel. Il faut le rappeler !
Il contient donc naturellement bien sûr beaucoup d’éléments issus de ce superbe fruit qu’est le raisin (certains également fabriqués par les levures au cours de la fermentation).
Ce n’est évidemment pas le cas de beaucoup de boissons industrielles, alcoolisées ou non, consommées allégrement par beaucoup !
Nous en tairons les noms, mais vous les devinerez facilement. Comme tout produit naturel, le vin contient aussi de nombreux « bienfaits » toujours dans une consommation modérée.

Comme tout produit naturel, le vin est un produit complexe composé de beaucoup d’éléments, que nous ne pouvons pas tous citer. En voici ses principaux composants :
Comme tout produit naturel, le vin est un produit complexe composé de beaucoup d’éléments, que nous ne pouvons pas tous citer.
En voici ses principaux composants :
– L’alcool éthylique : issu de l’ingestion par les levures pour donner de l’alcool.
– Les dextroses : sucres simples non fermentescibles (sucres ne pouvant pas se transformer en alcool sous l’action des levures)
– Les tanins : proviennent principalement des pépins et de la peau du raisin. Ils donnent la structure en bouche. Ils appartiennent à la classe des polyphénols, riches en antioxydants.
– Les anthocyanes : pigments du raisin procurant la couleur (comme la mûre, myrtille..) aux vins rouges, clairet et rosé. Ils possèdent également un pouvoir antioxydant OU
les flavones : pigments donnant la couleur jaune des vins blancs.
– De nombreuses vitamines :
* B : impliquées dans de nombreux rôles comme le bon fonctionnement du système nerveux
* K : essentielles à la coagulation du sang et au métabolisme des os
– Des nutriments
* Manganèse : oligo élément essentiel agissant dans la protection antioxydante cellulaire
* Potassium : minéral contribuant au bon fonctionnement du système nerveux
* Magnésium : minéral indispensable aux multiples bienfaits (réduction de la fatigue, …)
Preuve en est que le raisin fermenté est un fruit magnifique. Une fois les fermentations terminées, les marcs de nos raisins sont extraits des cuves puis accaparés par des industriels qui se disputent ces trésors afin d’en extraire de nombreuses substances pour la pharmacie et la cosmétique ou encore pour extraire l’huile des pépins de raisin.
Preuve en est que le raisin fermenté est un fruit magnifique. Une fois les fermentations terminées, les marcs de nos raisins sont extraits des cuves puis accaparés par des industriels qui se disputent ces trésors afin d’en extraire de nombreuses substances pour la pharmacie et la cosmétique ou encore pour extraire l’huile des pépins de raisin.
Tiens tiens le vin ne serait-il donc pas si mauvais ? En tout cas on peut se faire plaisir en choisissant des bons et les boire sans culpabiliser (toujours avec modération) !
Osons se poser la question : peut-on se passer de boire du bon vin ?
Les “hygiénistes” répondraient par l’affirmative, le zéro alcool étant leur cheval de bataille. Encore faut-il se soustraire aux hypothèses soulevées par le French Paradox* :
– Pourquoi existe t-il une moindre mortalité cardio-vasculaire en France que chez nos voisins alors que leur consommation de vin est plus faible ?
– L’Homo Sapiens ne se résume pas uniquement à un tube digestif contrôlé par des analyses de sang mais aussi à sa manière de se substanter.

Le soleil justement ! Edmond Rostand clamait dans Les épaves :
« Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
Comme une explosion nous lançant son bonjour !
Bienheureux celui-là qui peut avec amour
Saluer son coucher plus glorieux qu’un rêve ! »
Que serait la vie sans aurore et crépuscule ? L’existence sans les effluves des mimosas au printemps ? La vie sans les pommes de terre mijotées accompagnées d’un délectable verre du Parvis ? Les apéros d’été sans un verre de blanc frais ?
Un verre de vin, telle la dernière touche d’un festin,
Un verre de vin qui relève le goût,
Un verre de vin qui épice les esprits.
La liste pourrait éternellement s’allonger…
Ne dit-on pas « le sel de la vie » ? La vie a donc aussi des senteurs et des saveurs.
Le Parvis n’en manque pas. Alors pourquoi s’en passer ? Tout reste donc une question de mesure… À vous de juger et de jauger !
* désigne une contradiction entre le régime méditerranéen riche en matière grasse et en consommation modérée de vin rouge et la bonne santé publique paradoxale des habitants du Sud-Ouest

Quand il pleut le mercredi au Parvis, c’est que le ramassage de carottes sera réussi !
Nous avons ramassé (juste à temps !) nos carottes fanes tant attendues.
Sous la pluie certes, mais avec la satisfaction d’une bonne récolte !
La carotte est un légume qui demande beaucoup de patience et d’attention pour arriver à ce résultat !
Semées, arrosées, binées, puis binées, et encore binées .. ! Quelle satisfaction ! Nos efforts ont payé !



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Toute l’équipe du Château le Parvis vous invite ce samedi 14 octobre de 10h à 16h pour notre marché fermier automnal !
A l’occasion de cette 5ème édition, vous retrouverez nos vins, nos légumes et nos œufs, mais pas que !
Découvrez ou redécouvres d’autres producteurs de la région qui nous ont rejoint (voir ci-dessous).
Nicolas se fera un plaisir de vous faire déguster nos derniers millésimes.
Des visites de nos chais et de nos cultures seront assurées par Olivier de entre 14h et 16h.

La volonté d’Isabelle est de travailler artisanalement les fruits et légumes sélectionnés auprès des producteurs bio de proximité (dont nous !). Un gage de qualité et de sécurité!
Elle sélectionne prioritairement des producteurs bio locaux du Sud Ouest.
Laissez-vous tenter par ses préparations originales dans le respect et la valorisation du fruit/légume originel.
Pour en savoir plus : Site internet de Mamie Zinzin

La Borda d’Ambrosi c’est avant tout une histoire de famille. Nicolas, Stéphanie et ses enfants possèdent près de 400 ruches en Apiculture Biologique au croisement des coteaux du Haut Entre-Deux-Mers et de la forêt des landes de Gascogne.
Répondant également au cahier des charges de la Certification « Nature et Progrès », les produits proposés par la famille Bouguet répondent aux exigences des consommateurs ce qui fait de leur production des mets d’exception.
Au delà du domaine de l’apiculture, la Borda d’Ambrosi se veut également vectrice de liens et d’insertion sociale.
Pour en savoir plus : Site internet de la Borda d’Ambrosi
Contribuer au financement participatif : Plus d’infos ici

Cela fait plusieurs années que Raphaële satisfait les palais des plus grands aux plus petits grâce à ses produits à base de saumon fumés.
Son saumon, sans conservateurs ni colorant, est sublimé grâce à son savoir-faire dans la fumaison, et la transformation de ce met de qualité.
Découvrez tous les produits de Raphaële ce samedi !
Pour en savoir plus : Site internet de Saumon Raphye
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Ces mots savants signifient simplement que tout fermente dans le chai. Alors que les derniers raisins viennent d’être vendangés, nous sommes proches du résultat quantitatif. La qualité sera au rendez-vous !

Chaque matin, il y a prise des densités et des températures, puis dégustation des cuves en fermentation. Cette dégustation est un art très particulier.
Les jus sont sucrés pétillants car en fermentation et plus ou moins tanniques.
A travers tout cela nous pouvons nous faire une idée du vin futur.

Puis viens le moment crucial, les interventions pour chaque cuve.
Avec un chai de petite dimension, nous pouvons individualiser le travail de chaque cuvée et en extraire le meilleur.
Les possibilités d’intervention sont peu nombreuses mais ont des conséquences majeures.
Elles ne consistent pas à ajouter des poudres magiques pour avoir l’un ou l’autre goût, non. Le vin est le résultat exclusif de la fermentation du raisin.
Les interventions ne sont donc que des « brassages » (appelé remontage et délestage) plus ou moins exigeants, des aérations plus ou moins importantes, et des réchauffages ou refroidissements pour réguler la fermentation.
Voila en quelques mots résumés ce 3 mois de travail intense du maître chai, vinificateur.

C’est parti ! Le top départ est donné ! les premiers raisins sont dans le chai. Nous avons commencé par le Blanc avec les cépages Sémillon et Sauvignon.
Nous sommes tout à fait satisfaits de la qualité des jus. Ouf ! Après tant de frayeur (orage, canicule, mildiou au printemps…), nous voilà bien récompensés !
C’est le résultat de longues années d’expérience qui nous a permis ce résultat. Le savoir-faire d’un vigneron bio où faire tout ce qu’il faut faire à sa vigne chérie ! Oui car il faut l’aimer sa vigne. Parfois elle se fait capricieuse, ou jalouse ou timide ….
Pas trop de poésie quand même et un peu d’humilité, le boulot n’est pas terminé ! Dans quelques jours nous récolterons le rouge pour faire le Claret d’une nuit que tant de passionnés attendent ainsi que les cuvées Rouge Tradition et Élite où il faudra retrouver les bons réflexes. Ça sera à vous de juger !
Olivier

Avec plusieurs mois de retard, la cuvée « Les foudres de Dom Tapiau » fait son grand retour !
Qu’a t’elle donc de si particulier ? Son contenu d’abord : elle est l’objet d’une sélection de plusieurs cuvées. C’est l’assemblage de vins fins et gouleyants issus de nos plus jeunes vignes. Celles-ci ont la particularité de donner des jus plus léger en couleur et moins structurés au palais.
Aussi, le cépage Merlot en majorité, lui offre rondeur et fruité. Voilà la cuvée idéale pour une consommation avec tous les menus !
Son contenant en enveloppe de 5 litres (dit BIB) est aussi fort pratique puisqu’il offre la possibilité de ne se servir qu’un seul verre sans devoir achever le solde sous peu.
A noter : une bouteille peu rester 4-5 jours entamée contrairement au contenant BIB qui lui peut rester 6 mois après avoir été entamé (car son enveloppe se réduit au fur et à mesure de la consommation sans jamais prendre l’air).
Vous apprécierez également son excellent rapport qualité-prix.
Alors n’hésitez plus !
Vous cherchez une expérience originale en agriculture et maraîchage bio ?
Le Château Le Parvis de Dom Tapiau est une exploitation agricole diversifiée (maraîchage, vigne et poules pondeuses).
Nous recrutons un(e) collaborateur /collaboratrice pour effectuer des travaux de maraîchage et viti-vinicoles. Travail en équipe. 35 h par semaine.
Aucune expérience agricole demandée, seule une bonne condition physique et une bonne motivation sont souhaitées.
Permis B obligatoire.
CDD du 07/08 au 13/10
En Août horaire décalé de 6 h à 14 h , puis 8 h à 12 h et de 13h 30 à 17h 30.
Salaire horaire proposé 11,65 € brut.
Temps de travail mensuel : 151,67 heures.
Lieu de travail Camblanes 33360
Envoyez votre candidature CV + LM à leparvis@orange.fr
Cette année, près de 900 pieds de vigne de raisin de table ont été plantés. Voici les coulisses de la plantation.. !
1ère étape fondamentale, l’équerrage. Cette étape consiste en l’alignement des 1ers rangs.
Puis vient l’étape du piquetage. Chacun a sa mission : une personne au tracteur avec une autre derrière qui distribue les piquets, une qui positionne correctement le piquets et 2 qui plantent le piquet (appelé communément un marquant car il « marque l’emplacement de chaque plant). Et attention, le chef veille au grain !


Nous recevons les plants en « greffés-racinés-soudés » : la greffe et le porte greffe sont soudés à la cire et le plant livré en racine nue. Juste avant la plantation, les racines sont raccourcies afin de favoriser l’enracinement définitif.
Toujours dans un souci d’optimisation et d’efficacité, une personne distribue les plants, et les autres plantent !
Se sont près de 900 pieds sur 2500 m² plantés ! Nous avons opté pour la plantation des variétés Exalta et Muscat, variétés adaptées à notre terrain. Ces variétés sont à gros grains avec beaucoup de pulpe et la peau fine (contrairement au raisin de cuve).
Suivra l’année prochaine la variété apyrène (sans pépins) Centenial.



Si nous voulons un enracinement optimal, il est impératif de bien arroser !
De cette manière, la terre colle aux racines ce qui favorisera un bon enracinement.

Viendra ensuite la période de la pose des piquets et des fils afin de finaliser la parcelle.
Les premières récoltes de ces raisins de table auront lieu d’ici 2-3 ans.
En attendant, vous pourrez toujours venir déguster nos actuels raisins de table Chasselas, Muscat et Cardinal d’ici quelques semaines.

Toute l’équipe du Château le Parvis vous invite ce samedi 1er juillet de 10h à 16h pour notre marché fermier estival !
A l’occasion de cette 4ème édition, vous retrouverez nos vins, nos légumes et nos œufs, mais pas que ! D’autres producteurs de la région nous ont rejoint (voir ci-dessous).
Nicolas se fera un plaisir de vous faire déguster nos derniers millésimes.
Des visites de nos chais et de nos cultures seront assurées par Olivier de entre 14h et 16h.

La volonté d’Isabelle est de travailler artisanalement les fruits et légumes sélectionnés auprès des producteurs bio de proximité (dont nous !). Un gage de qualité et de sécurité!
Elle sélectionne prioritairement des producteurs bio locaux du Sud Ouest.
Laissez-vous tenter par ses préparations originales dans le respect et la valorisation du fruit/légume originel.
Pour en savoir plus : Site internet de Mamie Zinzin

La Borda d’Ambrosi c’est avant tout une histoire de famille. Nicolas, Stéphanie et ses enfants possèdent près de 400 ruches en Apiculture Biologique au croisement des coteaux du Haut Entre-Deux-Mers et de la forêt des landes de Gascogne.
Répondant également au cahier des charges de la Certification « Nature et Progrès », les produits proposés par la famille Bouguet répondent aux exigences des consommateurs ce qui fait de leur production des mets d’exception.
Au delà du domaine de l’apiculture, la Borda d’Ambrosi se veut également vectrice de liens et d’insertion sociale.
Pour en savoir plus : Site internet de la Borda d’Ambrosi
Contribuer au financement participatif : Plus d’infos ici

Cela fait plusieurs années que Raphaële satisfait les palais des plus grands aux plus petits grâce à ses produits à base de saumon fumés.
Son saumon, sans conservateurs ni colorant, est sublimé grâce à son savoir-faire dans la fumaison, et la transformation de ce met de qualité.
Découvrez tous les produits de Raphaële ce samedi !
Pour en savoir plus : Site internet de Saumon Raphye
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Retrouvez les vins bio du Château le Parvis au salon des vins biologiques, biodynamiques et naturels les samedi 3 de 14h à 20h et dimanche 4 juin 2023 de 11h à 19h à la ferme du Douaire, avenue des combattants, 2 à Ottignies en Belgique (plan google maps en cliquant ici).
Pour avoir votre invitation au salon :
– aller sur le site https://www.biovitis.org/mon-invitation/
– entrer le code suivant : E31453592A
En attendant de se voir, n’hésitez pas à consulter notre page des vins : https://www.chateauleparvis.fr/vignes-et-vins/nos-vins-bio/
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