Auteur/autrice : admin3338

Participation au salon Biovitis les 1 et 2 juin 2024

Participation au salon du vin bio les 1 et 2 juin 2024


Retrouvez nous au salon Biovitis les 1er et 2 juin 2024 !

Retrouvez les vins bio du Château le Parvis au salon des vins biologiques, biodynamiques et naturels les samedi 1 de 14h à 20h et dimanche 2 juin 2023 de 11h à 19h à la ferme du Douaire, avenue des combattants, 2 à Ottignies en Belgique (plan google maps en cliquant ici).

Pour avoir votre invitation au salon :
– aller sur le site https://www.biovitis.org/mon-invitation/
– entrer le code suivant : C77574437Z

En attendant de se voir, n’hésitez pas à consulter notre page des vins ici

Signature de la Charte Alimen’TERRE du mercredi 10 avril

Signature de la Charte Alimen TERRE du mercredi 10 avril 2024


Signature de la Charte Alimen'terre
Inauguration de la parcelle d'asperges

Pour en savoir plus sur le projet Gironde Alimen’terre, cliquez ici

Alimen’TERREment vôtre
Olivier et toute l’équipe (Florence, Pauline et Cristina)

Voyage dans le temps : la révolte vigneronne

Voyage dans le temps : la révolte vigneronne


Écho du Parvis n°27 : Voyage dans le temps - la révolte vigneronne





Les 4 saisons du vigneron

Les 4 saisons du vigneron


Écho du Parvis n°27 : Les 4 saisons du vigneron


La mode au Parvis est donc de vous proposer ce que vous aimez et de ne pas imposer nos choix. Quoi de plus simple ?

Édito : Tout est une histoire de mode !

Édito : Tout est une histoire de mode !


Édito Écho du Parvis n°27 - Tout est une histoire de mode !


La mode au Parvis est donc de vous proposer ce que vous aimez et de ne pas imposer nos choix. Quoi de plus simple ?

Nouvelles des vins millésimés 2023 !

Nouvelles des vins millésimés 2023

Voilà les vinifications 2023 terminées depuis mi-novembre de cette année. Les dégustations d’appréciation du millésime vont pouvoir se faire mi décembre. Focus les prévisions des millésimes 2023.

Le froid, notre allié pour des millésimes réussis !


Après le travail tant méticuleux qu’acharné du vigneron, laissons maintenant travailler le froid.

Ce dernier est un allié important dans le processus de clarification du vin, tant pour notre Bordeaux Blanc, que notre Clairet ainsi que nos Côtes de Bordeaux Rouges (Élite et Tradition).

Nos Blanc et Clairet sont prometteurs et vous réservent de très bonnes surprises pour le printemps 2024 !

Laissons les encore quelques mois, le temps de se débarrasser naturellement de ce qui les trouble (ils seront bien limpides au printemps).

Pour les rouges, les fins de fermentation malolactiques** ont été très lentes compte tenue des forts degrés alcooliques des cuvées.

Les cuvées de rouge vont aussi apprécier les froids pour se clarifier naturellement. La patience est aussi une vertu cardinale pour le maître de chai !

* clarification : processus qui consiste à rendre le vin plus limpide.
** fermentation malolactique : procédé spécifique opéré pour nos vins rouges afin de leur procurer rondeur et souplesse en bouche.

Retour sur la campagne légumes 2022 / 2023

Retour sur la campagne légumes 2022 / 2023

Tout d’abord nous vous remercions de votre engagement à nos cotés tout au long de cette année 2023. De notre coté, nous avons tenté de vous fournir des légumes extra frais et variés comme chaque année en prenant en compte vos retours (positifs et négatifs) à chaque fois.

Au chapitre des « paysans râleurs au pays des nuisibles »…


Nous avons eu des réussites mais aussi quelques ratés, mais moins que d’habitude semble t’il..

Comme nouveauté nous avons eu les ragondins qui ont ravagé les blettes, les choux raves et quelques autres choux en à peine 1 semaine en septembre.

Et je vous passe le volet chevreuils et sangliers sur les salades de cet hiver (± 100 salades détériorées prêtes à récolter).

Ces derniers passent sur tout ce qui pousse en zone fraîche et humide (ça ne manque pas en ce moment !), et ce, malgré nos efforts déployés à la protection de nos cultures !

Autant dire que le moral des troupes n’était pas au beau fixe à la découverte de ce saccage nocturne ; tant de travail réalisé, pour voir ces efforts anéantis en une nuit…

Focus sur la saison


Globalement, nous avions bien démarré la saison, un peu plus tôt que d’habitude. Puis l’été a été moyen avec des melons pas aussi goûteux qu’à l’habitude, mais de très belles et abondantes tomates, peu d’aubergines mais de jolis poivrons rouges et jaunes
Pour ce qui est des pommes de terre, certains lots étaient forts abîmés par les taupins. Puis L’automne a bien débuté même si le début a été fort sec. Puis est arrivé ce que nous subissons depuis le 18/10. Plouf plouf …

Aussi, comme vous le savez nous sommes aux « premières loges » pour subir les caprices de la météo. Bien que nous mettions tout en œuvre pour limiter les effets, connaître la météo à 30, 60 ou 90 jours est bien sûr impossible. Nous nous fixons donc sur des moyennes.

Point météo de l’automne 2023 : un épisode de pluie a débuté le 18 octobre et n’a pas vraiment cessé depuis.
388 mm à ce jour alors que les mois de novembre et décembre cumulés ont traditionnellement une pluviométrie moyenne d’environ 230 mm et 1044 mm sur 12 mois glissants pour une moyenne de 860 mm (moyenne sur 30 ans).

Les conditions de récolte sont donc fort pénibles, vous vous en doutez. Et celle des légumes d’hiver se font exclusivement à la main. Il faut porter de pleines caisses de 10 à 15 kgs sur parfois plus de 100 m, le tracteur ne pouvant pas trop s’approcher sous peine de s’embourber. Et cela sous une pluie froide (2°C la semaine dernière) parfois battante et les bottes lourdes pleines de boue. Nous sommes donc devenus des « sherpas » en plaine !!

Récolte des choux à Quinsac, automne 2023

Ainsi donc, nous avons donc perdu par asphyxie 600 salades implantées dans les palus près de la Garonne dès le début novembre.

Pour les légumes racines nous avons du tout récolté une grande partie de ce qui se trouvait dans les palus gorgés d’eau et de les mettre en jauge sur des terres sableuses, moins sensibles aux excès d’eau.

Les légumes encore implantés dans les champs sont les choux, poireaux, navets, radis et salades.

Désormais c’est au tour des choux de ne plus supporter l’eau. Les brocolis et romanesco périssent maintenant, cabus et frisés eux ont bien du mal.

Nous avons heureusement certains légumes récoltés et stockés à l’abri : les courges, pommes de terre, patates douces.

Mais cela représente peu.

Croyez bien que nous continuons à faire au mieux pour vous proposer de bons et savoureux légumes. Pensez aussi que vos bons plats s’accompagnent de délicieux vins du Parvis.

Biologiquement vôtre,
Olivier et toute l’équipe (Florence, Pauline et Cristina)

« Plasmopara Viticola », qui es-tu ?

« Plasmopara Viticola », qui es-tu ?

Printemps, puis été 2023, la même rengaine. Ce satané « Plasmopara viticola » ou mildiou de la vigne grignote nos espoirs et nos feuilles de vigne et fait frémir tous les agriculteurs rien qu’en prononçant son nom… Focus sur ce champignon, terreur des vignerons.

Un peu d’histoire


Photo : dégats de phylloxera sur une feuille de vigne.
Photo : dégâts de phylloxera sur une feuille de vigne.

C’est en 1878, que cet oomycète (champignon à mycélium) commet ces premiers délits dans le Bordelais. Venu d’Amérique du Nord, « grâce » aux échanges commerciaux intercontinentaux, il colonise rapidement tous les continents. Il suit les traces de l‘intrépide Phylloxera (insecte du sol asphyxiant les racines) signalé en France, en 1863. Vive la mondialisation !

Le Sud-Ouest, terrain de jeu favori du Mildiou


Pour le Mildiou, c’est bien plus désobligeant. Un temps doux (mini 5mm de pluie et une température de 13°C) lui permet de se développer. Dès son installation, il devient endémique et sa progression est exponentielle.

Deux facteurs cruciaux interviennent en rendant la vigne sensible à ce champignon :

Le cépage : forte sensibilité pour le Merlot, un peu moins pour les Cabernets et le Sauvignon.

Le stade phénologique de la vigne : faible sensibilité au démarrage, puis très forte au moment de la floraison, moindre en fin de saison.

Par malheur, dans nos régions au climat océanique, les conditions sont idéales pour l’épanouissement de ce champignon (notamment entre mai et juin). Les vignerons tentent de mieux connaître cet ennemi depuis plus d’un siècle et savent désormais déterminer ses forces et ses faiblesses. Nous utilisons aujourd’hui ces savoirs et avons donc une petite palette de possibilités :

Les moyens préventifs : une vigne sans trop de vigueur, peu ou pas enherbée, sans entassement de feuillage. Le vigneron jongle avec ces conditions et utilise son flair pour trouver les premiers indices, les premières tâches.

Les moyens curatifs : l’objectif est de limiter la propagation. Observation, anticipation, puis en dernier recours, application du sulfate de cuivre (hydrolyse de chaux vive et cuivre métal) en jumelant avec une solution de peau d’orange. Action limitant le développement des spores contaminants.

Les moyens curatifs : l’objectif est de limiter la propagation. Observation, anticipation, puis en dernier recours, application du sulfate de cuivre (hydrolyse de chaux vive et cuivre métal) en jumelant avec une solution de peau d’orange. Action limitant le développement des spores contaminants.

En Agriculture bio, pas de solution miracle pour l’éradiquer.
Nous devons donc vivre ENSEMBLE

Cette année 2023 – Forte hygrométrie et températures favorables pendant 25 jours : Tout est dit !

Malgré un travail acharné de toute l’équipe, dimanche et jours féries, l’infestation a poursuivi son développement inexorable. La récolte qui s’annonçait pléthorique est finalement quantitativement faible. Aïe ! Ainsi vont les aléas de l’agriculture proche du vivant.

Prochain numéro => Comment tirer des leçons de cette année 2023 ?

Les secrets du raisin

Les secrets du raisin

Les vins contiennent-ils que de l’alcool ? Et bien, c’est bien plus complexe que ça ! Olivier dépoussière ce sujet et éclaire votre lanterne …

Petit rappel…


Le vin est issu de la fermentation exclusive du raisin. Il est donc un produit parfaitement naturel. Il faut le rappeler !

Il contient donc naturellement bien sûr beaucoup d’éléments issus de ce superbe fruit qu’est le raisin (certains également fabriqués par les levures au cours de la fermentation).

Ce n’est évidemment pas le cas de beaucoup de boissons industrielles, alcoolisées ou non, consommées allégrement par beaucoup !

Nous en tairons les noms, mais vous les devinerez facilement. Comme tout produit naturel, le vin contient aussi de nombreux « bienfaits » toujours dans une consommation modérée.

Le raisin ou le fruit aux mille vertus


Comme tout produit naturel, le vin est un produit complexe composé de beaucoup d’éléments, que nous ne pouvons pas tous citer. En voici ses principaux composants :
Comme tout produit naturel, le vin est un produit complexe composé de beaucoup d’éléments, que nous ne pouvons pas tous citer.

En voici ses principaux composants :
L’alcool éthylique : issu de l’ingestion par les levures pour donner de l’alcool.
Les dextroses : sucres simples non fermentescibles (sucres ne pouvant pas se transformer en alcool sous l’action des levures)
Les tanins : proviennent principalement des pépins et de la peau du raisin. Ils donnent la structure en bouche. Ils appartiennent à la classe des polyphénols, riches en antioxydants.

Les anthocyanes : pigments du raisin procurant la couleur (comme la mûre, myrtille..) aux vins rouges, clairet et rosé. Ils possèdent également un pouvoir antioxydant OU
les flavones : pigments donnant la couleur jaune des vins blancs.

De nombreuses vitamines :
* B : impliquées dans de nombreux rôles comme le bon fonctionnement du système nerveux
* K : essentielles à la coagulation du sang et au métabolisme des os

Des nutriments
* Manganèse : oligo élément essentiel agissant dans la protection antioxydante cellulaire
* Potassium : minéral contribuant au bon fonctionnement du système nerveux
* Magnésium : minéral indispensable aux multiples bienfaits (réduction de la fatigue, …)

Preuve en est que le raisin fermenté est un fruit magnifique. Une fois les fermentations terminées, les marcs de nos raisins sont extraits des cuves puis accaparés par des industriels qui se disputent ces trésors afin d’en extraire de nombreuses substances pour la pharmacie et la cosmétique ou encore pour extraire l’huile des pépins de raisin.

Preuve en est que le raisin fermenté est un fruit magnifique. Une fois les fermentations terminées, les marcs de nos raisins sont extraits des cuves puis accaparés par des industriels qui se disputent ces trésors afin d’en extraire de nombreuses substances pour la pharmacie et la cosmétique ou encore pour extraire l’huile des pépins de raisin.

Tiens tiens le vin ne serait-il donc pas si mauvais ? En tout cas on peut se faire plaisir en choisissant des bons et les boire sans culpabiliser (toujours avec modération) !

Fini le politiquement correct !

Édito :
Fini le politiquement correct !

Osons se poser la question : peut-on se passer de boire du bon vin ?
Les “hygiénistes” répondraient par l’affirmative, le zéro alcool étant leur cheval de bataille. Encore faut-il se soustraire aux hypothèses soulevées par le French Paradox* :
Pourquoi existe t-il une moindre mortalité cardio-vasculaire en France que chez nos voisins alors que leur consommation de vin est plus faible ?
L’Homo Sapiens ne se résume pas uniquement à un tube digestif contrôlé par des analyses de sang mais aussi à sa manière de se substanter.

Les petits plaisirs transforment notre vie en soleil


Le soleil justement ! Edmond Rostand clamait dans Les épaves :

« Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
Comme une explosion nous lançant son bonjour !
Bienheureux celui-là qui peut avec amour
Saluer son coucher plus glorieux qu’un rêve ! »

Que serait la vie sans aurore et crépuscule ? L’existence sans les effluves des mimosas au printemps ? La vie sans les pommes de terre mijotées accompagnées d’un délectable verre du Parvis ? Les apéros d’été sans un verre de blanc frais ?

Un verre de vin, telle la dernière touche d’un festin,
Un verre de vin qui relève le goût,
Un verre de vin qui épice les esprits.

La liste pourrait éternellement s’allonger…

Ne dit-on pas « le sel de la vie » ? La vie a donc aussi des senteurs et des saveurs.
Le Parvis n’en manque pas. Alors pourquoi s’en passer ? Tout reste donc une question de mesure… À vous de juger et de jauger !

* désigne une contradiction entre le régime méditerranéen riche en matière grasse et en consommation modérée de vin rouge et la bonne santé publique paradoxale des habitants du Sud-Ouest

Les carottes sont arrivées !

Les carottes sont arrivées !


Quand il pleut le mercredi au Parvis, c’est que le ramassage de carottes sera réussi !

Nous avons ramassé (juste à temps !) nos carottes fanes tant attendues.

Sous la pluie certes, mais avec la satisfaction d’une bonne récolte !

La carotte est un légume qui demande beaucoup de patience et d’attention pour arriver à ce résultat !

Semées, arrosées, binées, puis binées, et encore binées .. ! Quelle satisfaction ! Nos efforts ont payé !


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Marché fermier ce samedi 14 octobre au Château !

Marché fermier au Château le Parvis
ce samedi 14 octobre 2023 !


Toute l’équipe du Château le Parvis vous invite ce samedi 14 octobre de 10h à 16h pour notre marché fermier automnal !

A l’occasion de cette 5ème édition, vous retrouverez nos vins, nos légumes et nos œufs, mais pas que !
Découvrez ou redécouvres d’autres producteurs de la région qui nous ont rejoint (voir ci-dessous).

Nicolas se fera un plaisir de vous faire déguster nos derniers millésimes.

Des visites de nos chais et de nos cultures seront assurées par Olivier de entre 14h et 16h.

Autres producteurs présents


Mamie Zinzin


La volonté d’Isabelle est de travailler artisanalement les fruits et légumes sélectionnés auprès des producteurs bio de proximité (dont nous !). Un gage de qualité et de sécurité!

Elle sélectionne prioritairement des producteurs bio locaux du Sud Ouest.

Laissez-vous tenter par ses préparations originales dans le respect et la valorisation du fruit/légume originel.

Pour en savoir plus : Site internet de Mamie Zinzin

La borda d’Ambrosi, apiculture familiale


La Borda d’Ambrosi c’est avant tout une histoire de famille. Nicolas, Stéphanie et ses enfants possèdent près de 400 ruches en Apiculture Biologique au croisement des coteaux du Haut Entre-Deux-Mers et de la forêt des landes de Gascogne.

Répondant également au cahier des charges de la Certification « Nature et Progrès », les produits proposés par la famille Bouguet répondent aux exigences des consommateurs ce qui fait de leur production des mets d’exception.

Au delà du domaine de l’apiculture, la Borda d’Ambrosi se veut également vectrice de liens et d’insertion sociale.

Pour en savoir plus : Site internet de la Borda d’Ambrosi
Contribuer au financement participatif : Plus d’infos ici

Saumon Raphye


Cela fait plusieurs années que Raphaële satisfait les palais des plus grands aux plus petits grâce à ses produits à base de saumon fumés.

Son saumon, sans conservateurs ni colorant, est sublimé grâce à son savoir-faire dans la fumaison, et la transformation de ce met de qualité.

Découvrez tous les produits de Raphaële ce samedi !

Pour en savoir plus : Site internet de Saumon Raphye


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Salade de betteraves, carottes et pommes

Salade de betteraves Chioggia, carottes et pommes

Salade de betteraves Chioggia crues, carottes et pommes

Cette salade se mariera parfaitement avec notre Bordeaux Blanc
Temps de préparation 15 minutes
Type de plat Entrée
Portions 4 personnes

Ingrédients
  

  • 1 betterave chioggia (taille moyenne)
  • 3 carottes
  • 1 pomme
  • 1 navet
  • 1 poignée de noix
  • Huile d'olive
  • Moutarde
  • Vinaigre de vin
  • Jus d'un citron
  • aromates (à votre goût)
  • sel et poivre

Notes

Préparation

Éplucher et râpez tous les légumes (vous pouvez garder la peau pour les carottes).
Couper les pommes en quartiers et décortiquer les noix.
Pour l’assaisonnement : mélanger huile, vinaigre, moutarde, jus de citron, aromates, sel et poivre. 
Bon appétit !
L’équipe du Château le Parvis
P.S : si vous souhaitez garder votre salade quelques jours, surtout ne la mélangez pas directement avec la vinaigrette !
Keyword betterave, carotte, pomme

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Les vinifications sont en cours

Les vinifications sont en cours


Ces mots savants signifient simplement que tout fermente dans le chai. Alors que les derniers raisins viennent d’être vendangés, nous sommes proches du résultat quantitatif. La qualité sera au rendez-vous !

Un véritable rituel


Chaque matin, il y a prise des densités et des températures, puis dégustation des cuves en fermentation. Cette dégustation est un art très particulier.

Les jus sont sucrés pétillants car en fermentation et plus ou moins tanniques.

A travers tout cela nous pouvons nous faire une idée du vin futur.

Des interventions mesurées


Puis viens le moment crucial, les interventions pour chaque cuve.

Avec un chai de petite dimension, nous pouvons individualiser le travail de chaque cuvée et en extraire le meilleur.

Les possibilités d’intervention sont peu nombreuses mais ont des conséquences majeures.

Elles ne consistent pas à ajouter des poudres magiques pour avoir l’un ou l’autre goût, non. Le vin est le résultat exclusif de la fermentation du raisin.

Les interventions ne sont donc que des « brassages » (appelé remontage et délestage) plus ou moins exigeants, des aérations plus ou moins importantes, et des réchauffages ou refroidissements pour réguler la fermentation.

Voila en quelques mots résumés ce 3 mois de travail intense du maître chai, vinificateur.

Les vendanges du millésime 2023 ont commencé !

Les vendanges des millésimes 2023 ont commencé !


Remorque de raisin blanc

C’est parti ! Le top départ est donné ! les premiers raisins sont dans le chai. Nous avons commencé par le Blanc avec les cépages Sémillon et Sauvignon.

Nous sommes tout à fait satisfaits de la qualité des jus. Ouf ! Après tant de frayeur (orage, canicule, mildiou au printemps…), nous voilà bien récompensés !

C’est le résultat de longues années d’expérience qui nous a permis ce résultat. Le savoir-faire d’un vigneron bio où faire tout ce qu’il faut faire à sa vigne chérie ! Oui car il faut l’aimer sa vigne. Parfois elle se fait capricieuse, ou jalouse ou timide ….

Pas trop de poésie quand même et un peu d’humilité, le boulot n’est pas terminé ! Dans quelques jours nous récolterons le rouge pour faire le Claret d’une nuit que tant de passionnés attendent ainsi que les cuvées Rouge Tradition et Élite où il faudra retrouver les bons réflexes. Ça sera à vous de juger !

Olivier


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La cuvée « Les foudres de Dom Tapiau » est arrivée !

La cuvée « Les foudres de Dom Tapiau » est arrivée !


BIB les Foudres de Dom Tapiau - 5L - Vin de France Bio

Avec plusieurs mois de retard, la cuvée « Les foudres de Dom Tapiau » fait son grand retour !

Qu’a t’elle donc de si particulier ? Son contenu d’abord : elle est l’objet d’une sélection de plusieurs cuvées. C’est l’assemblage de vins fins et gouleyants issus de nos plus jeunes vignes. Celles-ci ont la particularité de donner des jus plus léger en couleur et moins structurés au palais.

Aussi, le cépage Merlot en majorité, lui offre rondeur et fruité. Voilà la cuvée idéale pour une consommation avec tous les menus !

Son contenant en enveloppe de 5 litres (dit BIB) est aussi fort pratique puisqu’il offre la possibilité de ne se servir qu’un seul verre sans devoir achever le solde sous peu.

A noter : une bouteille peu rester 4-5 jours entamée contrairement au contenant BIB qui lui peut rester 6 mois après avoir été entamé (car son enveloppe se réduit au fur et à mesure de la consommation sans jamais prendre l’air).

Vous apprécierez également son excellent rapport qualité-prix.
Alors n’hésitez plus !


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Recrutement collaborateur(rice)

Recrutement collaborateur(rice)

Poste ouvrier(e) agricole


Vous cherchez une expérience originale en agriculture et maraîchage bio ?
Le Château Le Parvis de Dom Tapiau est une exploitation agricole diversifiée (maraîchage, vigne et poules pondeuses).
Nous recrutons un(e) collaborateur /collaboratrice pour effectuer des travaux de maraîchage et viti-vinicoles. Travail en équipe. 35 h par semaine.
Aucune expérience agricole demandée, seule une bonne condition physique et une bonne motivation sont souhaitées.
Permis B obligatoire.

CDD du 07/08 au 13/10
En Août horaire décalé de 6 h à 14 h , puis 8 h à 12 h et de 13h 30 à 17h 30.
Salaire horaire proposé 11,65 € brut.
Temps de travail mensuel : 151,67 heures.
Lieu de travail Camblanes 33360

Envoyez votre candidature CV + LM à leparvis@orange.fr

Plantation de raisin de table

Plantation de raisin de table


Cette année, près de 900 pieds de vigne de raisin de table ont été plantés. Voici les coulisses de la plantation.. !

Des rangs au cordeau !


1ère étape fondamentale, l’équerrage. Cette étape consiste en l’alignement des 1ers rangs.

Puis vient l’étape du piquetage. Chacun a sa mission : une personne au tracteur avec une autre derrière qui distribue les piquets, une qui positionne correctement le piquets et 2 qui plantent le piquet (appelé communément un marquant car il « marque l’emplacement de chaque plant). Et attention, le chef veille au grain !

Plantation des jeunes vignes


Nous recevons les plants en « greffés-racinés-soudés » : la greffe et le porte greffe sont soudés à la cire et le plant livré en racine nue. Juste avant la plantation, les racines sont raccourcies afin de favoriser l’enracinement définitif.

Toujours dans un souci d’optimisation et d’efficacité, une personne distribue les plants, et les autres plantent !

Se sont près de 900 pieds sur 2500 m² plantés ! Nous avons opté pour la plantation des variétés Exalta et Muscat, variétés adaptées à notre terrain. Ces variétés sont à gros grains avec beaucoup de pulpe et la peau fine (contrairement au raisin de cuve).

Suivra l’année prochaine la variété apyrène (sans pépins) Centenial.

Opération finale


Si nous voulons un enracinement optimal, il est impératif de bien arroser !

De cette manière, la terre colle aux racines ce qui favorisera un bon enracinement.

Viendra ensuite la période de la pose des piquets et des fils afin de finaliser la parcelle.

Les premières récoltes de ces raisins de table auront lieu d’ici 2-3 ans.
En attendant, vous pourrez toujours venir déguster nos actuels raisins de table Chasselas, Muscat et Cardinal d’ici quelques semaines.

Producteurs présents à notre marché fermier ce samedi 1er juillet

Marché fermier au Château le Parvis
ce samedi 1er juillet 2023 !


Toute l’équipe du Château le Parvis vous invite ce samedi 1er juillet de 10h à 16h pour notre marché fermier estival !

A l’occasion de cette 4ème édition, vous retrouverez nos vins, nos légumes et nos œufs, mais pas que ! D’autres producteurs de la région nous ont rejoint (voir ci-dessous).

Nicolas se fera un plaisir de vous faire déguster nos derniers millésimes.

Des visites de nos chais et de nos cultures seront assurées par Olivier de entre 14h et 16h.

Autres producteurs présents


Mamie Zinzin


La volonté d’Isabelle est de travailler artisanalement les fruits et légumes sélectionnés auprès des producteurs bio de proximité (dont nous !). Un gage de qualité et de sécurité!

Elle sélectionne prioritairement des producteurs bio locaux du Sud Ouest.

Laissez-vous tenter par ses préparations originales dans le respect et la valorisation du fruit/légume originel.

Pour en savoir plus : Site internet de Mamie Zinzin

La borda d’Ambrosi, apiculture familiale


La Borda d’Ambrosi c’est avant tout une histoire de famille. Nicolas, Stéphanie et ses enfants possèdent près de 400 ruches en Apiculture Biologique au croisement des coteaux du Haut Entre-Deux-Mers et de la forêt des landes de Gascogne.

Répondant également au cahier des charges de la Certification « Nature et Progrès », les produits proposés par la famille Bouguet répondent aux exigences des consommateurs ce qui fait de leur production des mets d’exception.

Au delà du domaine de l’apiculture, la Borda d’Ambrosi se veut également vectrice de liens et d’insertion sociale.

Pour en savoir plus : Site internet de la Borda d’Ambrosi
Contribuer au financement participatif : Plus d’infos ici

Saumon Raphye


Cela fait plusieurs années que Raphaële satisfait les palais des plus grands aux plus petits grâce à ses produits à base de saumon fumés.

Son saumon, sans conservateurs ni colorant, est sublimé grâce à son savoir-faire dans la fumaison, et la transformation de ce met de qualité.

Découvrez tous les produits de Raphaële ce samedi !

Pour en savoir plus : Site internet de Saumon Raphye


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Tatin de fenouil au chèvre

Tatin de fenouil du Château le Parvis de Dom Tapiau

Tatin de fenouil au chèvre

Cette tarte s'accompagne parfaitement avec notre Bordeaux Blanc
Temps de préparation 10 minutes
Temps de cuisson 1 heure 10 minutes
Type de plat Tarte
Portions 4 personnes

Ingrédients
  

  • 1 pâte feuilletée
  • 1 gros fenouil (ou 2 moyens)
  • 1 bûche de fromage de chèvre (ou fromage type st Morêt)
  • 2 gros oignons
  • beurre
  • huile d'olive
  • sel et poivre
  • romarin (idéalement frais)

Notes

Préparation

Laver et couper en cube le fenouil et les oignons.
Faire préchauffer le four à 180°C.
Les faire revenir 30 min à la poêle avec l’huile d’olive et le romarin à feu doux.
Beurrer un moule à manqué et y mettre la préparation, répartir le chèvre préalablement coupé en rondelles, puis la pâte feuilletée (retourner les bords de la pâte).
Enfourner pendant 40 min.
Retourner la tarte dans un autre plat et servir aussitôt.
 
Bon appétit !
L’équipe du Château le Parvis
Keyword chèvre, fenouil, oignon, tarte

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Soupe de fanes de radis

Soupe de fanes de radis du Château le Parvis de Dom Tapiau

Soupe de fanes de radis

Ce plat s'accompagne idéalement avec notre Bordeaux Blanc
Temps de préparation 10 minutes
Temps de cuisson 20 minutes
Type de plat soupe
Portions 4 personnes

Ingrédients
  

  • 3 bottes de radis
  • 1 oignon ( ou 2 petits)
  • 3 pommes de terre
  • 1 courgette moyenne
  • 15 cl huile d'olive
  • sel et poivre

Notes

Préparation

Après avoir coupé et lavé les radis et ses fanes, couper en petits morceaux l’oignon préalablement épluché ainsi que la courgette et les pommes de terre.
Mettre dans une casserole remplie d’un litre d’eau, l’oignon, la courgette, les pommes de terre et le cube de bouillon. Assaisonner à votre convenance et laisser cuire 20 minutes à feu moyen.
En fin de cuisson, ajouter les fanes de radis et l’huile d’olive puis mixer.
Bon appétit !
L’équipe du Château le Parvis
Keyword Radis, Soupe

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Participation au salon du vin bio les 3 et 4 juin 2023

Participation au salon du vin bio les 3 et 4 juin 2023


Retrouvez les vins bio du Château le Parvis au salon des vins biologiques, biodynamiques et naturels les samedi 3 de 14h à 20h et dimanche 4 juin 2023 de 11h à 19h à la ferme du Douaire, avenue des combattants, 2 à Ottignies en Belgique (plan google maps en cliquant ici).

Pour avoir votre invitation au salon :
– aller sur le site https://www.biovitis.org/mon-invitation/
– entrer le code suivant : E31453592A

En attendant de se voir, n’hésitez pas à consulter notre page des vins : https://www.chateauleparvis.fr/vignes-et-vins/nos-vins-bio/

Participation aux Journées Nationales de l’Agriculture

Participation aux Journées Nationales de l’Agriculture les 16 et 17 juin 2023


Participation du Château le Parvis de Dom Tapiau aux journées nationales de l'agriculture les vendredi 16 juin de 14h à 19h et samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h

Le Château Le Parvis de Dom Tapiau participe aux fêtes de L’Agriculture les 16 et 17 juin 2023.

Nous proposons à cette occasion des visites sur le thème : « Comment concilier Nature et Agriculture ».

Vous assisterez à nos visites commentées des différents ateliers de production :
– Culture de nos légumes
– Culture de la vigne
– Élevage des poules pondeuses
– Vins et chais.

En commençant par le sol et son fonctionnement vous verrez les différentes étapes de nos cultures.
Nous vous expliquerons aussi les différents défis de l’Agriculture Biologique, et de ceux qui en vivent.

Vous comprendrez ainsi comment tout cela s’harmonise chez nous et en fait un agro-équilibre vertueux.

Nous vous attendons vendredi de 14 h à 19 h puis le samedi de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h.

Écho du Parvis n°25 – L’élevage du vin, késako ?

L’élevage du vin – késako ?

Ce terme communément utilisé par les maîtres de chai est une étape cruciale qui s’opère après la période de vinification. Laissons la parole à Nicolas pour vous décrire ce procédé indispensable.

Une étape indispensable


Après la période vinification, les vins sont encore bruts ; les vins rouges ont des tanins très astringents et les vins blancs et rosés manquent de gras et de rondeur en bouche.

Le but principal de l’élevage est donc d’affiner et clarifier le vin, de rendre les tanins plus ronds et de faire émerger de nouveaux arômes. C’est donc de passer de l’état brut à celui de fin et délicat.

Cette période s’étale sur plusieurs mois pour les vins blancs, rosés et clairets, jusqu’à plusieurs années pour les vins de garde.

Le maître de chai dispose d’un vaste éventail de techniques pour parvenir à ses fins.

À chaque vin, un élevage différent


Le Bordeaux Blanc

On réalise un élevage sur lie qui dure environ 1 mois. Les lies sont en grande partie des levures. Le but est de les brasser régulièrement à l’aide d’une perche ou à la pompe pour les remettre en suspension. Celles-ci ont de nombreuses vertus notamment celle d’apporter du gras, du charnu et une complexité aromatique supplémentaire. Ensuite il y aura une phase de clarification pour rendre les vins moins troubles grâce au froid et à des soutirages. Viendra ensuite la filtration qui rendra le vin clair.

Le Bordeaux Clairet

Son élevage, semblable à celui du Bordeaux Blanc, est assez court aussi. Nous le laissons un peu sur lie et nous procédons à la clarification du vin avec des soutirages et une filtration.

Soutirage

Le Côtes de Bordeaux rouge

Un élevage de longue haleine

Son élevage est plus long (un peu plus d’un an) et va s’effectuer en barrique et foudre (le bois apportant de nouveaux arômes (de fumé, pain grillé, brioché..) et des tanins supplémentaires.

Durant cette période ces derniers s’assouplissent et deviennent plus doux avec le temps.

A mi-élevage nous procédons à un soutirage pour aérer le vin et pour laver les barriques.

Déterminer le profil souhaité

Il faut déterminer d’abord quel profil de vin nous souhaitons avoir ; il dépend de la typicité de l’appellation où on se trouve, du goût du maître de chai, des attentes du marché et du millésime.

Le vigneron et/ou le maître de chai demandent alors conseil à leur œnologue. Différents échantillons sont testés sur différents lots afin d’obtenir le résultat final souhaité.

La technique de l’assemblage

Tout est question de de proportion ! Très présente en Gironde, la culture de l’assemblage est une technique permettant d’obtenir un vin plus complexe ; les qualités d’un cépage permettant de compenser les limites d’un autre, on obtient donc un vin plus équilibré.

C’est à ce moment que le maître de chai se transforme en cuisinier. L’assemblage laisse beaucoup de possibilités. Cette technique permet d’obtenir un vin à notre goût plus ou moins boisé tannique ou fruité. Cela permet aussi d’obtenir un vin unique, non standardisé.

Ne pas déranger !

Le vin « dort » encore quelque temps dans les barriques, pour qu’il soit prêt à être mis en bouteille.

Au Château le Parvis nous marions du mieux possible le subtil et fruité Merlot, le complexe et élégant Cabernet Franc et le puissant Cabernet Sauvignon, pour vous offrir, nous l’espérons, un vin unique et de qualité.

Écho du Parvis n°25 – Les plantes bio indicatrices et les vignes

Écho du Parvis n°25 – Les plantes bio indicatrices et les vignes

Les plantes bio indicatrices et les vignes


Un vigneron est en premier lieu un bon observateur de ses vignes et de son terroir. Regarder vers le sol nous offre de très nombreuses indications pour comprendre et analyser ce qui se passe sous nos pieds. Outre le fait d’admirer la palette de couleurs que nous offre les adventices, ces dernières nous indiquent la flore qui s’implante. Comme vous, certaines plantes vont préférer des situations plutôt que d’autres. En voici quelques exemples..

Ficaire fausse renoncule


Ficaire fausse renoncule - plante bio indicatrice

 

Son développement au printemps aime l’humidité et une légère acidité. Sa présence indique un tassement excessif voire une « asphyxie » printanière des sols.

 

Souci sauvage


Souci sauvage - plante bio indicatrice

 

Présents en très grand nombre dans nos vignes, le souci témoigne de l’absence d’herbicide dans le sol depuis longtemps car il est très sensible à tous ces traitements.

 

Ortie


Ortie - plante bio indicatrice

 

Plante aux multiples vertus, tant à la cuisine qu’au jardin, elle indique un très bon taux en humus et une fréquente humidité.

 

Rumex grande oseille et rumex petite oseille


Rumex - plante bio indicatrice

 

Ce n’est pas un remède contre le rhume mais bien une adventice particulièrement envahissante lorsqu’elle se plaît dans son milieu ! C’est une précieuse indicatrice de l’acidité du sol.

 

Sorgho d’Alep


Sorgho d'Alep - plante bio indicatrice

 

Graminée générant beaucoup de graines, le Sorgho d’Alep très une plante très envahissante. Elle est révélatrice d’un faible niveau de travail du sol.

 

Lamier pourpre et Géranium disséqué


Lamier pourpre - plante bio indicatrice
Lamier pourpre

 

Quelle joie de voir ces belles plantes ! Sa présence nous confirme une bonne fertilité et une vie dynamique de notre sol.

 

Amarante réfléchie


Amarante réfléchie - Plante bio indicatrice

 

Plante naturellement comestible, l’amarante est une plante conquérante (tout comme le chiendent rampant) ; elle s’implante rapidement dans des endroits fréquemment tondu où aucune autre est arrivée.

 

Plantes bio indicatrices dans les vignes du Château le Parvis

Parmi ces plantes nous trouvons également d’autres plantes : la mâche sauvage (très longue à ramasser!) et le poireau des vignes, très aromatique (à ramasser en fin d’hiver), sont régulièrement trouvés sur nos terres et nous régalent au printemps !

Le vigneron observateur aura donc un bon premier diagnostic du comportement de son sol, qu’il faudra affiner avec d’autres observations comme par exemple celui du profil cultural en creusant une fosse.

Libre à vous de réaliser l’expérience dans votre jardin ! Certaines de ces adventices qu’on appelle communément (et à tort) « mauvaises herbes » vous en apprendront davantage sur votre sol et surtout vous émerveilleront sur la beauté de la nature lorsqu’on la laisse s’exprimer.

N’oublions pas que les fleurs de ces plantes sont les premières sources d’énergie pour nos amies les abeilles à la sortie de l’hiver !

Écho du Parvis n°25 – Édito

Édito

Rechercher ses racines…


L’an 2023 nous verra Florence et moi couronner nos 60 printemps. Il nous a été offert un pèlerinage en terre natale marocaine, pour retrouver nos racines.

Ainsi j’ai pu caresser cette terre qui m’a fait germer l’enthousiasme à cultiver. Retrouver vignes, céréales et forêts qui m’ont donné la passion de cultiver fut fort émouvant.

J’ai pu comprendre pourquoi la vigne est une culture qui me convient si bien. Cette magnifique culture ancre des racines dans des profondeurs que l’œil ne voit pas, pour donner de bons fruits savoureux.

Nouvelle saison, nouveau départ !


Et Le Parvis en ce printemps comment va t’il ? Tout est reparti ; la pousse de rameaux est fort active, nous verrons les grappes se former d’ici peu. Et l’espoir renaît.

Parlons vins : dans les chais, notre Bordeaux Blanc, Bordeaux Claret d ‘une nuit et notre Côtes de Bordeaux cuvée Tradition 2021 ont fini leur élevage puisqu’ils sont en bouteilles depuis fin mars.

Ils vous réservent de belles surprises ! Les arômes floraux de notre Bordeaux Blanc apporteront fraîcheur et rondeur à vos repas. Quant au Bordeaux Claret d’une nuit, sa puissance en bouche raviront les palais lors de l’apéritif. Et notre Côtes de Bordeaux fera partie de nos millésimes de moyenne garde avec une bonne ouverture d’ici 6 mois.

Les millésimes 2017 dans la célèbre cuvée Élite également 2019 et 2020 en cuvée tradition sont toujours disponibles dans nos caves.

Vous l’aurez compris, tous vos repas trouveront des compagnons heureux. Tous vos plats délicieusement mitonnés seront sublimés. Et si vous êtes sans idées recettes consultez donc notre page de recettes ! Les idées ne manquent pas !

Toute l’équipe du Château le Parvis est à votre disposition pour vos commandes et tout autre renseignement !

La diversification dans le domaine viticole

La diversification dans le milieu viticole


mars 2023 pour le journal La Vigne

 Le monde viticole est en constante évolution. Le journal La Vigne a voulu en savoir plus sur les viticulteurs qui ont choisi la solution de la diversification de leur activité et les raisons pour lesquelles ils ont choisi cela. Parmi ces viticulteurs, Olivier a été interviewé sur le sujet.

Version écrite de notre passage dans cet article :

La diversification ? Fondamentale selon Olivier Reumaux, propriétaire du Château le Parvis de Dom Tapiau, 5,5 ha à Camblanes et Meynac, en Bordeaux et Côtes de Bordeaux. « Pendant longtemps, le vin a bien fonctionné. Les viticulteurs ne voulaient pas « s’abaisser » à faire de l’agriculture« , admet-il.

Salutaire diversification

C’est en 2009 qu’il se lance dans le maraîchage. Sur 8 ha de terres louées, il produit 45 variétés de légumes qu’il écoule soit dans la boutique qu’il a ouverte sur sa propriété, soit au travers d’Amap, d’une coop et dans la restauration collective. Le vigneron reconnaît que s’il était resté uniquement dans le vin, cette activité n’existerait plus aujourd’hui.
« Il faut savoir s’adapter, apprendre un autre métier« , relativise Olivier Reumaux. Ainsi, il n’a pas hésité à aller se former chez des maraîchers du Lot-et-Garonne. Et il a investi dans une pailleuse mécanique, une planteuse à légumes et une herse étrier pour le désherbage mécanique.
Avec son épouse, son fils et leurs deux salariées, il compte faire éclore d’autres projets en 2024, sur lesquels il préfère pour l’heure rester discret.


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Olivier en podcast sur RCF : agriculture, l’écologie s’impose

Olivier en podcast sur RCF :
Agriculture, l’écologie s’impose


25 février 2023 sur RCF

Interview Olivier par Dorothée Falières pour RCF : Agriculture, quand l'écologie s'impose

Découvrez le podcast sur le site de RCF en cliquant ci-dessous.

Version écrite


Dorothée Falières

Le modèle agricole qui prévaut depuis des décennies est aujourd’hui devenu une impasse.

À l’heure de l’urgence climatique, de l’effondrement de la biodiversité et de la crise sanitaire, mais aussi de la guerre en Ukraine, notre système agricole et alimentaire est devenu fragile et dépendant et une profonde transformation des pratiques s’impose aujourd’hui.

Mais comment cultiver la terre pour permettre à tous les hommes d’avoir accès à une nourriture saine sans mettre en péril l’équilibre de notre planète ? Pour nous éclairer sur ce sujet, j’ai choisi d’inviter Olivier Reumaux. Bonjour Olivier.

Olivier Reumaux

Bonjour.

Dorothée Falières

Vous avez 58 ans, vous êtes agriculteur et viticulteur à Camblanes, à 15 kilomètres au sud de Bordeaux. Vous êtes marié à Florence. Vous avez fait des études agricoles et après vos études, vous décidez de reprendre l’exploitation viticole de vos parents et de vivre de votre travail d’agriculteur. Cette reprise se fait en 90, mais en 93, vous décidez de passer l’exploitation en bio avec une certification que vous allez obtenir en 99.

Vous êtes considéré par la profession comme un pionnier dans l’agriculture biologique. Vous avez créé un équilibre original où vivent en harmonie animaux, légumes et vignes. Écoutons Olivier Reumaux nous expliquer quelles ont été ses motivations profondes pour effectuer ce virage vers une agriculture plus durable, pour nous protéger, mais aussi pour protéger notre maison commune.

En préparant cette émission, Olivier, je vous ai demandé de me citer une phrase, un extrait de texte, une rencontre et de nous expliquer pourquoi vous avez choisi ce moment, cet événement, ce lieu, ce livre et pourquoi ces questions écologiques vous intéressent. Qu’est ce que vous avez choisi de nous dire maintenant ?

Olivier Reumaux

Ce qui a vraiment motivé notre conversion dans l’agriculture biologique, il y a plusieurs éléments. D’abord, avant de m’installer comme viticulteur en 1990, j’ai bourlingué un peu comme saisonnier agricole pendant cinq ans et j’ai pu ainsi découvrir de multiples facettes du monde agricole. Je partais comme ça avec mon vélo saisonnier, je travaillais trois ou quatre mois, parfois dans les élevages en plein hiver, parfois dans les plaines céréalières où là, c’était 12 ou 13 heures de tracteur sept jours sur sept.

Mais j’ai pu comme ça découvrir d’une part tous les hommes qui faisaient cette agriculture française, mais aussi toutes ces terres, toutes ces cultures et comment est-ce que les gens arrivent à trouver des équilibres à travers leur mode de fonction à travers leur exploitation.

Ensuite, certainement plus avant, d’autres rencontres m’ont fait aussi comprendre qu’elle était un peu l’écologie dans le sens beaucoup plus large, l’écologie avec cette humanité, des personnes qui étaient de la génération de mes parents. D’ailleurs, qui, on peut citer, qui s’appellent François et Geneviève, qui m’ont fait comprendre combien il était important d’avoir un regard beaucoup plus large que simplement acheter bio.

Surtout que là, on parle des époques années 70, 80, où c’est des gens qui avaient un regard très humain sur les choses, qui savaient regarder la terre avec beaucoup d’humilité et qui savaient faire vivre vraiment leur vie d’une façon cohérente, aussi bien dans leurs paroles que dans leurs actes.

Dorothée Falières

Cette rencontre, en fait, a été assez déterminante pour vous ?

Olivier Reumaux

Totalement déterminante. Il y a eu d’autres rencontres, mais qui ont été moins marquantes.

Dorothée Falières

Et c’étaient des agriculteurs ?

Olivier Reumaux

Ils ont été agriculteurs à l’époque où nous étions au Maroc aussi. Moi, j’ai vécu sur ces terres du Maroc aussi. C’est là aussi que j’ai compris qu’il y avait différentes formes d’agriculture, différentes formes, différentes approches et qu’il ne fallait pas se standardiser par rapport à une approche. Surtout à l’approche des années 70, 80, où en France, c’était une approche très agriculture conventionnelle et on ne discutait pas et qu’il n’y avait aucune autre possibilité.

Dorothée Falières

Est ce que c’est eux qui vous ont motivé pour cette conversion en agriculture biologique quand vous avez repris l’exploitation familiale ?

Olivier Reumaux

Disons que ça fait partie des petits pions qui ont été poussés les uns après les autres et qui m’ont fait comprendre où est ce qu’il faut aller. La chose qui m’a fait comprendre qu’il fallait passer au bio, c’est quand je regardais quelques années après s’être installé. On s’est installé en 90.

Les premières années, on règle les plus gros problèmes, on essaie de surnager, sortir un peu la tête de l’eau de tout ce qui vous tombe dessus quand on est tout d’un coup un nouvel exploitant.

Je me suis essayé de me projeter dans les années qui suivent et je me suis dit « Dans cinq ans, qu’est ce qui se passe ? Dans dix ans, qu’est ce qui se passe ? Dans 20 ans, qu’est ce qui se passe ? Quelle est un peu l’exploitation ? Comment est ce que moi je la vois ? Comment est ce que demain le monde sera ? Qu’est ce qui va se passer demain ? »

Et j’ai très vite compris que le modèle agricole traditionnel conventionnel avec ses limites et surtout, cette idée du tout chimique, toute solution, tout problème a une réponse chimique.

Pour moi, ce n’était pas du tout la manière de voir les choses. Et après, il y a ce nombre de choses qui ont été confirmées quand j’ai commencé à être exploitant, dont j’ai vu les limites, effectivement, de l’agriculture conventionnelle, qu’il fallait aller vers une autre voie.

Dorothée Falières

Est ce que ça a été compliqué à cette époque, c’est à 25 ans, que ça a été compliqué vis à vis peut être de vos collègues, de vos autres amis agriculteurs ou alors est ce que c’était la profession, les coopératives ? On vous a sûrement mis des bâtons dans les roues, non ?

Olivier Reumaux

On ne m’a pas mis directement des bâtons dans les roues. Personne ne m’a empêché de passer au bio, mais ça a été un peu la risée dans le coin et par d’autres collègues. C’était surtout pris avec beaucoup d’humour. « Tiens, les écolos, les barbus, les soixante huitards, le retour sur le hasard, etc. »

Effectivement, c’était ça. Mais il y a deux choses. Ça a été compliqué à mettre en place sur l’exploitation, oui. Parce que tout d’un coup, quand on dit qu’on veut travailler différemment et qu’on veut passer au bio, il faut suivre un cahier des charges. Donc suivre le cahier des charges, d’abord, il faut le connaître et il faut se rappeler qu’à cette époque là, on n’avait aucun soutien technique de personne, ni la Chambre d’Agriculture, ni aucun soutien de rien du tout.

C’était « Débrouille toi. » Donc je me suis débrouillé, tout simplement. Et quand on allait voir parfois d’autres collègues qui étaient des anciens bio, des gens qui étaient en bio, qui y croyaient, ils donnaient très peu de leurs informations par rapport à ce qu’ils faisaient, parce qu’ils ne voulaient pas être copiés.

Dorothée Falières

Donc c’est vous même qui vous faisiez vos purins d’ortie, vos purins de prêle ?

Olivier Reumaux

On a fait beaucoup de choses nous même. On a même dû fabriquer nous même certains outils pour travailler sous les rangs de vigne, parce qu’il y avait des choses qui ne correspondaient pas à ce que je voulais. Donc on a été devenu aussi tout d’un coup…

Dorothée Falières

Un peu machiniste agricole.

Olivier Reumaux

Machiniste aussi et mécano pour se débrouiller.

Dorothée Falières

Aujourd’hui, votre vin est un vin issu de l’agriculture biologique, mais vous ne faites pas que du vin, vous faites aussi du maraîchage.

Olivier Reumaux

Il y a 12 ans, on a décidé de se diversifier parce que là aussi, je trouvais que faire de l’agriculture biologique et en faire une monoculture, c’était aberrant.

À l’époque, il y a 12 ans, quand on disait qu’on allait faire du légume, là aussi, ça a été trouvé un peu ridicule par tout le monde. L’avenir nous a donné raison, mais c’était pour donner un nouvel agro-équilibre à notre exploitation, parce qu’on avait des cultures pérennes avec des produits transformés qui se buvaient à long terme et que tout d’un coup, on passait à des cultures annuelles dont le cycle était très, très court.

Et on a même continué notre évolution en mettant un atelier de 250 poules pondeuses pour pouvoir avoir à la fois des cultures annuelles, des animaux qui sont des monogastriques. Et on a aussi quelques brebis, mais ça, c’est surtout pour la consommation familiale, mais qui sont très utiles dans les vignes, notamment en hiver, avec des polygastriques. Grâce à ça, on arrive à avoir un agro-équilibre entre différents pans de la culture et de la nature.

Dorothée Falières

Sur votre site web, vous donnez donnez un nom assez rigolo quand vous parlez de vos moutons dans vos vignes, vous dites que c’est… ?

Olivier Reumaux

Nous, on appelle ça la tondeuse 4-gigots.

Dorothée Falières

Ça m’a fait rire. Aujourd’hui, la valorisation de vos produits, elle se fait via des marchés, j’ai vu.

Olivier Reumaux

On ne fait pas de marché. Ce que nous faisons, c’est la vente directe sur place, d’une part, pour tout ce qui est de nos légumes en tout cas. Tout ce qui est de nos légumes et de nos vins, c’est vente directe sur place, d’une part. D’autre part, on livre des AMAPs. On livre quatre AMAPs ici sur le coin et on travaille avec la restauration collective des communes environnantes.

Dorothée Falières

Oui, j’ai vu les cantines.

Olivier Reumaux

Les cantines, c’est ça, tout à fait. Et depuis maintenant deux ans, on travaille avec un magasin qui s’appelle Le BREC, qui est à Créon, qui est une coopérative de producteurs dans lequel on produit. Vous pouvez trouver nos œufs là bas, en particulier, parce qu’on fait partie de ceux qui ont les œufs sur place.

Dorothée Falières

Donc, en fait, vous avez réussi à faire du circuit court et de la vente directe pour écouler l’ensemble de vos produits. Est ce qu’aujourd’hui, vous conseilleriez, par exemple, à quelqu’un qui veut se lancer en disant « Vas y, c’est ce qu’il faut faire aujourd’hui ».

Olivier Reumaux

Je dirais, à mon sens, il y a plusieurs sortes d’agriculteurs. Il y a ceux qui veulent voir un peu plus loin que demain, auquel cas l’agriculture bio est indispensable, mais il faut la voir d’une façon beaucoup plus large et beaucoup plus ouverte.

Le seul souci, comme un peu toutes les entreprises, il faut avoir cinq ans d’avance dans ses projets. Certes, aujourd’hui, c’est un peu difficile avec toutes les choses qui sont arrivées d’ici les trois dernières années, d’avoir des projets sur du dossier long terme. Mais c’est indispensable de se projeter un peu parce qu’on ne peut pas tout d’un coup faire de l’agriculture tout court et faire de l’agriculture bio encore plus en se disant « Je ne fais de l’agriculture que cette année, je ne fais de l’agriculture bio que cette année. » Parce qu’ on travaille vraiment sur du vivant et sur du long terme.

Dorothée Falières

Sur du long terme, oui. Est ce qu’aujourd’hui, par exemple, tous les agriculteurs pourraient ou devraient passer en bio ?

Olivier Reumaux

Là, c’est un sujet extrêmement compliqué. Devraient, bien sûr, mais pourraient, je ne le pense pas, parce qu’il reste aujourd’hui quand même des gens qui ne sont pas prêts à acheter en bio. Et quoi qu’on en dise, même si on a soi-même des convictions, il faut bien reconnaître que certains ne veulent pas acheter des bio, tout simplement.

Dorothée Falières

Pour des raisons financières ?

Olivier Reumaux

Pour des raisons financières, mais le problème de raisons financières, c’est qu’on voit la chose très souvent dans le mauvais sens. Si on dit l’alimentation, c’est cher. Alors, il ne faut pas voir les choses comme ça mais la question qu’il faut se poser c’est « Quelle est la proportion de son budget qu’on va mettre dans l’alimentation ».

Et est-ce qu’on préfère mettre 15 % ou 10 % comme c’est le cas de beaucoup de gens aujourd’hui et par contre mettre 20 à 30 % dans ses vacances ? Ou parfois mettre un peu plus, ce n’est pas grand-chose de plus, c’est 4-5 % de plus mais, acheter des produits bio.

Et surtout ce sont des produits qu’on peut, si on transforme soi-même ses produits dans la cuisine, on a des produits à prix très raisonnables parce qu’on cuisine soi-même et on a de la fraîcheur, tous les avantages.

Dorothée Falières

On parle beaucoup de la détresse des agriculteurs aujourd’hui, j’ai envie de vous poser la question : est ce qu’aujourd’hui vous êtes heureux dans votre métier ? Ça à l’air mais je veux vous l’entendre dire.

Olivier Reumaux

Je suis extrêmement heureux dans mon métier parce que d’abord, je fais quelque chose qui me passionne. J’ai la chance également de travailler avec une équipe extrêmement motivée avec Pauline, Cristina, Nicolas et Florence aussi ma femme.

Et avec ça on forme une équipe qui est très soudée. Tous ont une force de proposition pour ce qu’on fait, ce qui fait que je n’ai pas du tout le sentiment d’être seul aujourd’hui ; même si beaucoup de décisions, je les prends tout seul. Mais je suis beaucoup conseillé et aidé par mes collègues, donc ça aide beaucoup.

Quant à être heureux, ça, je le suis complètement. Mais collègues me disent « Bon, ok, d’accord mais pas plus d’un projet par jour, sinon on ne va pas pouvoir le faire ».

Dorothée Falières

C’était un peu ma dernière question, j’avais envie de vous dire, est ce que vous pouvez me donner un petit projet, un projet comme ça qui vous trotte dans la tête, que vous aimeriez mettre en place, je ne sais pas, entre 1 et 4 ans par exemple.

Olivier Reumaux

Alors, il y a déjà un projet, qui a été réalisé la semaine dernière puisqu’on a commencé à planter des arbres fruitiers, et donc on est devenu arboriculteurs tout d’un coup. On commencé par de la prune et de la pêche.

Dorothée Falières

Au détriment de la vigne ?

Olivier Reumaux

Pas au détriment de la vigne parce que ce sont des terres qu’on a récupérées chez des voisins qui ont arrêté la viticulture. Et un autre projet qui est celui de planter des asperges qui vont se planter au mois d’avril donc qui vont arriver pour la récolte de 2024 les premières et puis ça va continuer 2025…

Dorothée Falières

Vous avez un sol assez sableux pour l’asperge ?

Olivier Reumaux

On a des sols qui conviennent parfaitement aux asperges et qui donneront certainement de bonnes asperges aussi bien qualitativement que quantitativement.

Dorothée Falières

Alors j’ai envie que vous m’expliquiez un petit peu parce que nos auditeurs sont souvent un peu perdus ; qu’est ce que l’agroécologie. On parle beaucoup d’écologie, mais qu’est ce le bio et l’agroécologie ? En fait, il y a un peu une différence.

Olivier Reumaux

Alors, il y a une différence, certes, elle existe.

Alors le bio c’est le suivi d’un cahier des charges de suivi qui est européen, donc ça c’est un peu cartésien, on suit le cahier des charges et, à l’intérieur de ça, on est certifiés en bio ou pas.

L’agroécologie est un concept qui est beaucoup plus vague, qui n’a pas de définition technique précise, mais qui consiste entre autres et en particulier à avoir toujours des sols couverts de végétation.

C’est à dire qu’on sème des engrais verts systématiquement derrière toute culture ; derrière les pommes de terre qui sont arrachées entre le mois de juillet et le mois de septembre. On va semer des engrais verts, dans les vignes, des engrais verts…

Le sol est toujours couvert de façon à ce qu’il soit protégé d’une part, des aléas climatiques, mais aussi qu’ils puissent toujours profiter du soleil et de l’énergie qu’ils profitent et redonner, quand les engrais verts vont se décomposer, repartir dans le sol.

C’est surtout ça que veut dire l’agroécologie.

Dorothée Falières

Olivier Reumaux, est ce que vous pouvez me donner un exemple concret d’une action que vous menez vous-même et, lorsque les auditeurs vont vous entendre, ils vont se dire « Ah tiens, c’est quelque chose de simple qu’il me donne à faire et j’ai envie de m’y mettre ». Qu’est ce que vous pourriez donner ? Un exemple simple.

Olivier Reumaux

Il y a une chose toute simple c’est, quand vous achetez vos produits, tout simplement acheter des produits locaux. Acheter du bio c’est bien mais il faut l’acheter localement.

Acheter de la pomme de terre bio qui vient d’Egypte parce qu’elle est précoce ou acheter certains produits qui viennent de l’autre bout du monde parce que c’est bio, ce n’est pas du tout la bonne manière de voir les choses.

Il vaut mieux acheter des produits conventionnels locaux, même si je suis un grand militant du bio, mais il est important de voir l’origine du produit en plus de celle d’être bio. C’est tout simple.

Dorothée Falières

Olivier Reumaux, merci d’avoir répondu à notre invitation et de nous avoir fait partager votre métier d’agriculteur et comment, grâce à votre conversion, vous prenez soin de nous et de notre maison commune.


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Opération serre !

Opération serre


Cette année, une nouvelle partenaire de taille est arrivée au Château. Indispensable « collaboratrice », cette serre de 50 mètres accueillera, cette année 2023, nos futures tomates !

Arrivée nouvelle serre

Un « puzzle » à monter soi même


Son arrivée était attendue ! 1ère étape, le déchargement de notre « dame de fer ».

Épreuve qui demande maîtrise et minutie au manitou pour ne rien abimer (merci Nicolas) !

Plantation des amarres


Après avoir repéré l’emplacement puis effectué les repères, place à la plantation des amarres qui nous permettront de fixer les arceaux de la serre

L’ingéniosité d’Olivier a encore frappé en adaptant la tarière en planteuse d’amarres. Du temps et de l’énergie économisés !

Fixation de la barre centrale


La barre centrale (ou entretoise) permet de lier les arceaux entre eux et ainsi de consolider la structure.

C’est en binôme que Cristina et Leïla ont réalisé cette opération indispensable à la bonne tenue de la serre.

En parallèle, les barres de soutien (jambes de force et croix de saint André) et les chaînes sont fixées.

Serre terminée !


Une fois la structure métallique fixée, place au bâchage de la serre. Il nous faut un beau temps et pas de vent pour une mise en place optimale. La bâche tirée, cordages et clips sont nécessaire à la bonne tenue de la bâche afin qu’elle résiste aux intempéries (pluie, vent).

Après le passage du tracteur pour le travail du sol à l’intérieur de la serre, nous finirons par le montage des portes. C’est par la suite que nous fixerons les barres de cultures latérales pour y faire grimper nos futures tomates édition 2023.

Vous avez dit fruits ?

Vous avez dit fruits ?


Nouveau projet qui se concrétise pour toute l’équipe du Château le Parvis ! Cette année, une trentaine d’arbres on été plantés (et semés !) Beaucoup d’organisation et de techniques employées pour que ces derniers poussent dans les meilleures conditions. On vous explique tout !

Avant la plantation


Sous solage futur verger

Le sous solage


Après avoir semé et laissé pousser les engrais verts, place à la sous soleuse.

Cet outil permet d’ameublir le sol sans le retourner. Ce travail a pour but d’avoir un sol aéré afin de favoriser un meilleur enracinement de nos futurs arbres.

Le métrage


Afin de faciliter les futurs passages de tracteur, il est indispensable d’aligner nos futures plantations !

Nous réalisons donc le métrage puis repérons les emplacements avant d’effectuer les trous.

Métrage pour plantation des futurs arbres

Ca creuse, ça creuse !


Tracteur et tarière nous permettent de creuser à bonne profondeur en toute « simplicité » les trous.

Respecter le métrage est crucial pour avoir des rangs alignés !

Le savoir-faire et la précision d’Olivier priment la encore !

Tout est prêt pour planter !


C’est sous l’œil avisé d’Olivier que les 11 reines claudes, 3 plaqueminiers, 3 mirabelliers et 9 pruniers ont été plantés ! Nous avons testé également le semis direct pour les nectariniers.

Ces arbres mènent le Château le Parvis dans une nouvelle ère : celle de l’arboriculture !

Les travaux de janvier dans les vignes

Les travaux de janvier dans les vignes


L’hiver la nature semble à l’arrêt, rien ne semble pousser. En réalité pour le bon observateur il n’en est rien ! La nature a déjà commencé à préparer le printemps. Les premiers crocus sortent de terre depuis mi-janvier suivis de près par les noisetiers qui ont sorti leurs fleurs très discrètes quelques semaines plus tard. Et qu’en est-il de la vigne ?

Entre les rangs


Les engrais verts semés à l’automne s’enracinent lentement.

Les engrais verts sont des plantes semées en contre saison de la pousse de la vigne, semés en octobre et enfouis en mars.

En poussant l’automne et l’hiver ils ne concurrencent pas la vigne, captent du carbone et de l’azote de l’atmosphère pour le restituer au sol au printemps.

Aussi, par leur feuillage, ils protègent le sol de la battance des pluies hivernales, par leurs racines ils favorisent l’infiltration de l’eau dans sol et le sous sol.

Ainsi ils sont un vertueux système.

Quant à la vigne, elle est encore en état végétatif, elle se « repose » et prépare sa pousse.

Elle attend des températures supérieures à 12 °C (parfois certains après midi) pour accumuler lentement dans ses sarments de la sève nourricière.

Engrais verts dans les vignes

Travaux manuels


Taille de vigne

Aussi pour le vigneron le repos est de courte durée. La taille et le tirage de bois s’enchaînent de décembre et dureront jusqu’à début mars. Gare aux étourdis qui profiteront trop de la cheminée !

Quant aux travaux du sol, ils attendront les beaux jours. Le sol, cet élément si fragile, est malmené par les pluies hivernales abondantes et les grands froids. Trop humide le sol va se lisser par le passage des outils et se compacter avec les engins. Attendons donc un peu.

Même la neige tombée de ce 18 janvier ne nous a pas empêché d’accomplir nos tâches quotidiennes !

Brebis mises à contribution


Notre petit troupeau de brebis nous aide aussi à avoir un agro-système viticole performant pour le sol. Les brebis, en mangent l’herbe et en laissant des excréments fournissent au sol des nutriments dynamisant la vie du sol.

Vers de terres et autres arthropodes s’y raviront ! Ces derniers digèreront les nutriments afin de les rendre assimilables par les plantes. La boucle est bouclée !! Dans ce cycle de vie complexe qu’est le sol, chacun fait une partie du boulot !

Ça soutire, ça soutire !


On soutire, on assemble puis on laisse le vin au repos 10/15 jours puis dégustation puis de nouveau soutirage.

Il faudra 4 à 5 soutirages avant d’avoir les vins fin prêts à rester en bouteille, et pour certains de longues années.

Nous y travaillons ardemment !

Nos vins sont disponibles en pré-commande sur le site, par mail sur commande@chateauleparvis.fr, par téléphone au 05 56 20 15 62 et directement en magasin du mardi au vendredi de 16h à 19h et le samedi de 10h à 13h.
Plus d’infos >> ici <<

Concours photo Spécial Fêtes !

Participez à notre Concours photo Spécial Fêtes !


Envoyez-nous dès aujourd’hui et jusqu’au 01 janvier 2023 une photo spéciale fêtes avec une de nos bouteilles de vin.
Notre jury se rassemblera pour élire les 2 meilleures photos.
Nous publierons notre verdict le 17 janvier 2023.
Les 2 meilleur(e)s photographes gagneront 1 Magnum 2020
avec une dédicace spéciale de notre vigneron préféré !

Il vous suffit de remplir le formulaire ci-dessous et d’y joindre votre photo !

Toute l’équipe du Parvis vous souhaite de Joyeuses Fêtes de fin d’années
A vos appareils ! 🙂

L’hiver au Château

L’hiver au Parvis : une saison plus … tranquille ?


vigne gelée

Avec le moment de repos de la végétation, les vignerons sont moins dans l’euphorie de la belle saison avec son lots d’urgences.

Nous voilà dans les travaux d’hiver ; ils sont nombreux mais peuvent, contrairement aux travaux de la pleine saison, être étalés sur 3 mois. Mais gare aux cigales qui se dorent la pilule près de la cheminée !

Le printemps est implacable vers le 15-20 mars, avec les beaux jours, les bourgeons de vigne sortiront. Et là, plus question de travaux d’hiver ! Tout devra être terminé !

Aussi, la météo parfois hostile et les journées courtes nous invitent à la réflexion, à se poser pour d’une part, faire le point sur l’année écoulée puis bien préparer le devenir de la saison nouvelle.

La taille de vigne


Dans les vignes, le tailleur dans le silence de l’hiver, au rythme de 800 à 1000 ceps (pieds de vigne) quotidiens, devra faire son ouvrage.

Par temps frais, venteux ou pluvieux ; le rythme hebdomadaire devra être tenu.

Manitou

On répare les dégâts !


Puis il faudra remettre en état tout les palissages ; réparation des fils cassés, évacuation des piquets cassés et remplacement de ces derniers,..

Notre tracteur et notre manitou sont nos principaux alliés dans cette tâche !

Également le moment est à l’entretien. Bordures et haies devront également être taillées.

La période des soutirages


A certains moment le vigneron tailleur se mue en maître de chai, lui aussi bien actif. C’est le moment, après l’euphorie de vinification, de faire les soutirages et préparer les vins au mieux à aborder les rigueurs de l’hiver.

Dégustations obligatoires !


Viens aussi le verdict des dégustations des cuvées primeur.

Les nez, les yeux, les palais, dans un silence religieux sont ainsi appelés à un verdict franc et honnête.

Nous voilà un temps dégustateurs appelés à juger et jauger notre propre ouvrage…

Qualité du vin

Comme vous le voyez, L’hiver est un grand moment d’activité mais aussi d’intensité intérieure pour les vignerons. Grâce à tout cela, nous vous offrons ainsi dans vos bouteilles un nectar de passion.

Pour vous permettre de passer les fêtes, voici la liste des vins disponibles.

Chapons et poulardes disponibles en pré-commande !

Commandez vos Poulardes et Chapons fermiers des Landes pour les fêtes !


Les réservations des poulardes et chapons se feront jusqu’au 7 décembre 2022
et seront à récupérer entre le mercredi 14 et le samedi 17 décembre 2022.
Le prix est fixé à 13 € le kg pour la poularde et de 14€ le kg pour le chapon (plusieurs poids disponibles)
Réservez dès à présent en remplissant le formulaire ci-dessous ; vous règlerez lors de votre passage.

Note : les volailles sont avec les abats. Elles proviennent de l’élevage de Mr François de Lesdain à Saint Sever dans les Landes.
Elles ont la double certification IGP et Label Rouge

Réservations clôturées.
Rendez-vous l’année prochaine pour les réserver !

Crêpes à la fondue de poireaux, jambon et béchamel

Crêpes fourrées à la fondue de poireaux, jambon et béchamel

Crêpes fourrées à la fondue de poireaux, jambon et béchamel

Ce plat s'accorde très bien avec notre Bordeaux Blanc
Temps de préparation 30 minutes
Temps de cuisson 45 minutes
Type de plat Plat principal
Portions 6 crêpes

Ingrédients
  

  • 6 crêpes
  • béchamel
  • 300 gr de jambon
  • 200 gr de gruyère râpé
  • 3 blancs de poireaux (ou 1 botte de poireaux vinaigrette)
  • 20 gr de beurre
  • crème fraîche

Notes

Préparation

Préchauffer le four à 180°C.
Laver et couper les blancs de poireaux en rondelles assez fines (garder le vert pour une soupe ou une quiche).
Faire chauffer une poêle avec le beurre et y mettre vos poireaux. Les assaisonner, les couvrir et les laisser cuire à feu doux pendant 30 min en remuant de temps en temps pour ne pas que ça colle. Rajouter la crème fraîche à la fin.
Pendant la cuisson, faire vos crêpes.
Idée de recette ici : https://www.hervecuisine.com/recette/la-recette-des-crepes-legeres-et-moelleuses/
Pour réaliser votre béchamel en un rien de temps, opter pour la recette de la béchamel au micro-ondes. Elle est inratable !
Voir la recette : http://www.mysaveur.com/recette-sauce-bechamel-au-micro-onde.php
Couper le jambon en morceaux.
Mélanger la béchamel avec le jambon et la fondue de poireaux.
Intégrer la préparation au milieu de la crêpe en rajoutant du gruyère râpé, puis la refermer.
Mettre toutes les crêpes dans un plat allant au four. Rajouter du gruyère râpé par dessus et les faire gratiner 10-15 minutes au four.
Bon appétit !
L’équipe du Château le Parvis
Keyword crêpes, poireaux

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Lasagnes Chèvre Épinards

lasagnes chèvre épinards

Lasagnes chèvre épinards

Ce plat s'accompagne idéalement avec un Bordeaux Rouge Élite
Temps de préparation 35 minutes
Temps de cuisson 30 minutes
Type de plat Plat principal
Portions 6 personnes

Ingrédients
  

  • 1,5 kgs d'épinards
  • 2 grands fromages de chèvre frais (pas en bûche)
  • 4 briquettes de crème de soja de 20 cl (fonctionne également avec de la crème liquide)
  • 200 gr de gruyère râpé
  • 2 échalotes
  • 200 gr de saumon fumé (optionnel)
  • pâtes à lasagnes

Notes

Préparation

 
Préchauffer le four à 180°C.
Laver les épinards et enlever leur queue pour avoir que les feuilles. Puis les faire cuire quelques minutes à l’eau.
Bien les essorer et les couper en petits morceaux au couteau (ou avec une paire de ciseaux), les assaisonner à votre convenance.
Couper les échalotes en petits morceaux puis les ajouter à la préparation.
Mélanger le tout avec le fromage de chèvre frais et la crème soja (ou crème liquide traditionnelle).
Cuire les planches de lasagnes dans une casserole d’eau bouillante (une à une sinon ça colle…)
Beurrer un plat à gratin et faire des couches successives :
– planche de lasagne
– mélange chèvre / épinards
– saumon fumé (optionnel)
Arrivé(e) à votre dernière couche de planche de lasagne, recouvrir de crème de soja puis, nappez de gruyère râpé.
Le secret est que la lasagne soit bien « mouillée ». Ne pas hésiter donc avec la crème liquide !
Mettre au four pendant 15 à 20 minutes (c’est bon quand c’est doré au dessus !)
Bon appétit !
L’équipe du Château le Parvis
P.S : Merci à Nathalie de nous avoir partagé votre recette qui régale à chaque fois toute la famille !
Keyword chèvre, épinards, lasagne

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Gratin de chou romanesco à la béchamel

Chou romanesco

Gratin de chou romanesco

Ce plat s'accompagne idéalement avec notre Bordeaux rouge tradition millésime 2019
Temps de préparation 30 minutes
Temps de cuisson 30 minutes
Type de plat Plat principal
Portions 4 personnes

Ingrédients
  

  • 1 chou romanesco (minimum 500g)
  • 500 gr de pommes de terres
  • quelques noix
  • gruyère râpé ou parmesan
  • sel et poivre

Et pour la béchamel

  • 25 gr de beurre
  • 25 gr de farine
  • 25 cl de lait
  • muscade
  • sel et poivre

Notes

Préparation

Préchauffer le four à 210°C, faire chauffer le cuit vapeur (si vous n’en n’avez pas, faire chauffer de l’eau bouillante) et faire chauffer à feu doux le lait pour la béchamel.
Détailler le chou romanesco en petit morceaux et couper en cubes les pommes de terre. Mettre le tout dans le cuit vapeur (ou l’eau bouillante) et laisser cuire entre 5 et 10 minutes.
En attendant, préparer la béchamel en faisant fondre le beurre entre 30 secondes et 1 minute au micro-ondes. Rajouter ensuite la farine et mélanger jusqu’à obtenir un « roux ».
Y ajouter le lait chaud et mélanger.
Remettre au micro-ondes 1 minute puis mélanger à nouveau. Répéter l’opération jusqu’à consistance souhaitée. Puis assaisonner avec poivre, sel et muscade à votre convenance.
Après avoir beurré un moule à gratin, mettre les légumes, les noix préalablement décortiquées, la béchamel et le gruyère (ou parmesan)
Mettre au four pendant une quizaine de minutes.
Bon appétit !
L’équipe du Château le Parvis
Keyword chou romanesco, pommes de terre

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Réussir un grand millésime

Réussir un grand millésime


Quel est le secret pour créer un excellent vin ? Le secret vient de la bonne maturation du raisin. Mais alors quelles sont donc “ces bonnes conditions” pour une maturation parfaite ? Nicolas vous explique tout !

La météo


Quand vous demandez à un vigneron s’il est content de la météo il vous répondra sûrement : “Non, il fait trop sec !” ou bien “Ah non, il pleut trop”.

Vous penserez qu’ils ne sont jamais contents et qu’ils aiment à râler.

Mais quelles seraient les conditions idéales ?

Fin mai – début juin


C’est à ce moment qu’a lieu le débourrage de la vigne (période durant laquelle les bourgeons sortent).

Les gelées tardives sont nos pires ennemies ! Si le bourgeon gèle, il meurt et donc ne pourra pas produire de raisin.

Sur la photo ci-contre on observe bien la différence entre le bourgeon épargné par le gel et le bourgeon gelé.

Pour favoriser la floraison future, le temps idéal se doit donc d’être sec et chaud. Ces facteurs limitent les pertes dues aux maladies et à l’avortement des fleurs.

Fin juillet – début août


Véraison de la vigne

C’est la période de véraison (changement de coloration de la grappe) et de maturation.

Un temps sec et chaud favorise le mûrissement et le développement des arômes et une pluie modérée aide les baies à devenir juteuses.

C’est une période sensible et intense. On a coutume de dire que “chaque jour compte double”.

C’est durant cette seconde période que les arômes des raisins commencent à se développer.

Une pluie trop abondante entrainerait le pourrissement des fruits.
Une sécheresse importante créerait un stress hydrique (influence néfaste sur la maturité).
L’aridité du climat baissant l’acidité et augmentant les degrés du vin, cela modifierait ses arômes et le rendrait déséquilibré.

Les conditions parfaites sont utopiques. La réalité est tout autre ! Il faut s’adapter à ce que la nature nous donne.

Le pouvoir du maître de chai


Grâce à ses connaissances et son expérience, le maître de chai est capable de tirer la quintessence de la vendange qu’il doit vinifier.

Il extrait les meilleurs tanins, les meilleurs arômes possibles et jongle avec les qualités uniques de la vendange.

Mais pas que …

L’œnologie compense aussi en partie les insuffisances de la vendange récoltée, tels un manque d’acidité ou des degrés trop élevés .

Au Château le Parvis, nous sommes exactement dans cette logique.

Nous nous adaptons au millésime et à ce que la nature nous offre, tout en modifiant certains paramètres de la vinification. Dans un but précis : créer chaque année un millésime spécifique, non standardisé, avec ce que la nature a bien voulu partager !

Le temps des vendanges et de la vinification

Le temps des vendanges …
… et de la vinification


Comment se sont passées les vendanges ? Quelle sera la qualité du vin ? Nous répondons à toutes vos questions grâce à cette petite rétrospective édition millésime 2022 !

Les vendanges


Les vendanges de cette année ont été précoces ; la sécheresse de cette saison en est la cause principale.

Pour donner une idée, le taux de précipitation moyen (entre 1946 et 2014) en Gironde est de 920 mm/an*.

Cette année il a été de 422 mm soit 55% de moins que la moyenne** !

En 33 ans de vendanges au Château c’est la 3ème fois que nous vendangeons les blancs si tôt (en août).

Résultat : un raisin qui est mûr plus tôt et qui a moins de jus.

ANNÉETAUX DE
PRÉCIPITATION
ANNUEL
% PAR RAPPORT
AU TAUX DE
PRÉCIPITATION MOYEN
2018784 mm-15 %
2019997 mm+ 8 %
20201156 mm+ 25 %
2021884 mm– 4 %
2022422 mm– 55 %
Tableau d’évolution des taux de précipitation annuel
en Gironde de 2018 à 2022

Malgré cela, la qualité du raisin est exceptionnelle, ce qui nous permettra de vous proposer des vins d’une qualité gustative remarquable.
Le millésime 2022 est très prometteur !

* données du Conseil Départemental de la Gironde
** données du site https://www.infoclimat.fr/

La vinification


Toutes les vinifications se passent bien. Le blanc a fait une fermentation* franche et sans anicroche laissant ainsi se développer de subtils arômes d’agrumes.

Avec l’élevage sur lie** , que nous poursuivrons jusqu’à mi-décembre, d’autres arômes plus floraux vont compléter la palette. Grâce aux lies, une finesse de bouche et une amplitude vont apparaître. Laissons faire le temps.

Quant aux rouges ils viennent d’achever leur fermentation alcoolique. Nous avons tout pour faire un grand millésime.

Belle tenue en bouche, arômes de fruits confits, palais aux tanins bien fermes mais là aussi pas de précipitations. Il reste du chemin ; une seconde fermentation (la fermentation malolactique***, toujours un peu délicate), écoulage, soutirages, entonnage ….

Pendant que les fermentations du millésime 2022 se terminent, le millésime 2021, quant à lui, se fait un peu oublier. Aux dernières dégustations, il semblait avoir bien profité de ses 9 premiers mois d’élevage en foudre barrique et en cuve. Nous vous en dirons plus bientôt !

* Fermentation : procédé durant lequel le sucre du jus de raisin se transforme en alcool.
** Élevage sur lie : technique qui permet au vin de développer des arômes plus complexes.
*** Fermentation malolactique : méthode servant à apporter de la souplesse et de la rondeur au vin.

Être éco-responsable

Être éco-responsable


Voilà un bien joli mot très en vogue ! Ce concept veut que nous soyons économes en énergie et que nous limitions nos impacts environnementaux. Penchons nous davantage sur ce sujet en faisant un saut dans le temps…

L’agriculture dans les années 20


C’est en fouillant dans le passé que nous nous rendons compte que tous ces préceptes existaient déjà dans les années 1920 !

Prenons l’exemple des engrais verts, méthode que nous utilisons tant pour la vigne que pour le maraîchage :

« Les engrais verts sont constitués par des végétaux cultivés non pour être récoltés, mais pour être enfouis dans le sol. Les engrais verts peuvent être cultivés et enfouis sur place ou bien être apportés du dehors. Les plantes qui sont propres à être cultivées pour être enfouies sur place en vert sont celles qui puisent dans l’air l’azote dont elles ont besoin pour se nourrir [..] »
Extrait du Larousse Agricole de 1921

Désormais on nomme cela « agroécologie* : » ; ce nouveau mot a simplement été trouvé pour qualifier ce que le monde agricole appliquait déjà depuis longtemps. Mais depuis les années 50 l’agriculture a beaucoup évolué comme toute la société, et parfois pas dans le sens écologique !

Une transition nécessaire


Mon père, génération pourtant peu encline à employer le mot « environnement », a débuté cette transition. Il a été un des précurseurs d’un grand mouvement écologique sans le savoir !

Transition que nous avons perpétuée et beaucoup faite évoluer depuis les années 80, notamment en convertissant nos vignes en bio dans les années 90.

Et aujourd’hui ?


Grâce à tout cela, nous pouvons aujourd’hui déclarer nos sols en « carbone positif » ; c’est à dire que nos vignes profitent au maximum du CO² de l’atmosphère pour faire de magnifiques feuilles qui nourriront abondamment le raisin grâce à la photosynthèse**.

Puis, en hiver, les feuilles tombent au sol et les sarments***, préalablement retirés du palissage, sont broyés.

Toute cette matière se décompose et se transforme en humus, qui enrichit la terre et apportera les besoins nécessaires à la plante afin d’entamer un nouveau cycle.

En réalité nous ne sommes que des facilitateurs de ce magnifique processus naturel. Nos vignes, dans cet environnement écologiquement soigné, donnent donc le meilleur d’elles-mêmes pour produire des vins « éco-responsables » de très bonne qualité.

Glossaire

* Agroécologie : principe de cultiver avec la nature en respectant la biodiversité.
** Photosynthèse : procédé consistant en la captation de la lumière du soleil par les feuilles pour la transformer en énergie pour la plante.
*** Sarments : rameaux de l’année coupés lors de la taille annuelle de la vigne.

Quiche aux poireaux

Quiche aux poireaux

Quiche aux poireaux

Ce plat se marie idéalement avec notre Bordeaux Blanc
Temps de préparation 20 minutes
Temps de cuisson 45 minutes

Ingrédients
  

  • 80 gr de farine
  • 40 cl de crème liquide
  • 4 poireaux (utiliser seulement le vert et garder le blanc pour un velouté ! )
  • 100 gr gruyère râpé
  • 4 oeufs
  • 120 gr de poitrine fumée coupée en tranches (prendre des lardons le cas échéant)

Notes

Préparation

Préchauffer le four à 180°C. Et faire chauffer le cuit vapeur (si vous n’en n’avez pas, faire chauffer de l’eau bouillante)
Couper les verts de poireaux en rondelles assez fines (plus c’est fin, plus ça cuit vite!). Et les mettre une dizaine de minutes dans le cuit vapeur (ou dans l’eau bouillante).
Couper en lamelles la poitrine fumée et la faire revenir dans la poêle pour les faire dorer quelques minutes.
Mélanger les oeufs, la crème, la farine puis le gruyère.
Après avoir beurré et fariné un moule à tarte, verser la préparation, puis rajouter les poireaux et la poitrine fumée.
Mettre au four pendant une trentaine de minutes.
Bon appétit !
L’équipe du Château le Parvis
Keyword poireaux, quiche

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Succès du marché fermier grâce à vous, merci !

Succès du marché fermier grâce à vous, merci !


Une journée mémorable dans l’histoire du Château le Parvis qu’a été ce samedi 15 octobre 2022. Vous avez été nombreux(ses) à venir et nous vous en remercions.

Merci également aux petites mains qui nous ont aidées ainsi que les producteurs présents :

Charlotte de Bocerno qui vous a fait craquer avec ses délicieux cookies et ses sublimes huiles de noix,

Alison de la Chevri’air qui vous a régalé avec ses précieux fromages de chèvre,

Maryline du Food Truck MÂÂ qui a su égayer vos papilles en sublimant les légumes du Château !

Nous partageons ces quelques clichés de cette journée ensoleillée pleine d’énergie et de bonne humeur.

Vous êtes producteur ou vous connaissez un producteur
qui serait intéressé par notre marché fermier ?
N’hésitez pas à nous contacter en cliquant >> ici <<


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3ème édition de notre marché fermier ce samedi 15 octobre au Château !

Marché fermier du Château le Parvis
ce samedi 15 octobre 2022 !


Toute l’équipe du Château le Parvis vous invite ce samedi 15 octobre de 10h à 16h pour notre marché fermier automnal !

A l’occasion de cette 3ème édition, vous retrouverez nos vins, nos légumes et nos œufs, mais pas que ! D’autres producteurs de la région nous ont rejoint (voir ci-dessous).

Des visites de nos chais et de nos cultures seront assurées par Olivier entre 14h et 16h.

La restauration sur place est prévue grâce à Maryline du MÂÂ Foodtruck qui nous concoctera de délicieux plats réalisés avec les légumes du Parvis !

Producteurs présents


La Chevri’Air


Nous accueillons pour cette édition Alison, productrice de fromages de chèvre à St Genès de Lombaud.

Véritable passionnée, c’est avec plaisir qu’elle vous fera découvrir ses fromages produits grâce au lait de ses 44 chèvres.

Pour en savoir plus sur la Chevri’air : page facebook.

Huiles Bocerno


Laissez-vous séduire par les douces huiles de noix de Charlotte !

Les huiles produites par Charlotte et son équipe sont d’une qualité exceptionnelle. Telle une œnologue, elle saura faire voyager vos papilles à partir d’une simple cuillère de ce délicieux élixir 🙂

Vous seront proposées également farine de noix (idéale en pâtisserie) et noix.

En savoir plus sur Bocerno : site internet et page facebook

Restauration sur place


MÂÂ Foodtruck


Maryline vous fera voyager avec sa cuisine inspirée de la Thaïlande, du Vietnam et de Bali.

Cuisinés avec les légumes du Château le Parvis, elle vous proposera du bœuf au basilic thaï accompagné de riz (ou curry de légumes au lait de coco), des nems au poulet et des samoussas végétariens.

Les desserts ne sont pas en reste avec ses délicieux fondants au chocolat et cheese cake citron spéculoos faits maison et avec amour !

En savoir plus sur le MÂÂ Foodtruck : page facebook

L’image a été récupérée sur le site Place to be.

D’autres producteurs peuvent encore se rajouter à cette liste dans la semaine 😉


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Cadillac tour édition 2022

Dégustation de nos vins en plein Bordeaux avec le Cadillac tour 2022 !


Un rendez-vous incontournable !

Devanture de la CUV Saint Michel à Bordeaux

Retrouvez Nicolas à la CUV Saint Michel, 7 place du Maucaillou à Bordeaux dans le quartier Saint Michel pour une dégustation de nos vins ce jeudi 13 octobre 2022 à partir de 17h à l’occasion de la 4ème édition du Cadillac tour de Bordeaux.

Véritable moment d’échange avec le public, cet évènement est une véritable opportunité de faire connaître notre appellation Côtes de Bordeaux.

Une occasion de découvrir ou redécouvrir nos différents millésimes accompagnés des conseils de dégustation de Nicolas et d’une bonne ambiance garantie !

Nous tenons à remercier le Syndicat Cadillac Côtes de Bordeaux pour son article à l’occasion de cet évènement.

Mais qu’est ce que le Cadillac tour ?

C’est un véritable évènement pour les viticulteurs des appellations Cadillac Côtes de Bordeaux, Cadillac et Premières Côtes de Bordeaux !

Ce rassemblement permet aux amateurs (et connaisseurs !) de vins de rencontrer les viticulteurs de ces appellations et de déguster (gratuitement) leurs vins chez des cavistes de Nouvelle Aquitaine.

Les images de cette article sont tirées du site de la CUV Saint Michel.


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Vendanges 2022

Vendanges 2022


Les vendanges 2022 se sont terminées il y a quelques jours.

Commencées bien précocement (au mois d’Août), elles se sont poursuivies à un rythme normal d’un cépage tous les 7 à 10 jours.

Cela permet de laisser à chacun d’entre eux le temps de prendre sa pleine maturité. Nous avons commencé par les cépages blanc (le Sémillon et le Sauvignon blancs), poursuivi par le Merlot, puis le Cabernet Franc pour terminer par le Cabernet Sauvignon.

Afin de fêter dignement tous ces jours de labeur par le froid hivernal puis le bien chaud été 2022, il nous tarde de fêter la Gerbaude* édition 2022 !

* A l’origine fête de la fin des moissons, le terme « Gerbaude » a été transposé dans la région bordelaise comme étant la fête de fin des vendanges. Elle réunit toutes les personnes ayant participé à la culture et aux vendanges de l’année écoulée.

Tendances du millésime 2022


La quantité

La quantité sera bien faible.

Ceci est en partie dû au long été sans pluie notable qui est passé par là !

Le dicton : « C’est août qui fait le jus » est révélé bien exact. 10 mm de pluie seulement accumulé à juillet déjà bien sec aussi n’ont pas beaucoup aidé.

La qualité

Elle sera au rendez vous !

Toutefois il faudra s’attendre à un profil assez différent de d’habitude ; les tanins sont très présents et très mûrs.

Comme toutes les années sèches, l’acidité est manquante. Ce sera donc un vin très présent dès sa jeunesse mais son potentiel de vieillissement ne dépassera sans doute pas 6 à 8 ans.

Comptez sur Nicolas, Maître de chai, sous l’œil avisé d’Olivier pour vous préparer un millésime 2022 dont vous vous souviendrez !


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Ramassage des courges

Ramassage des courges


Ça y est ! La récolte a commencée ! Nous n’avons pas été trop de 4 pour les ramasser ! Technique rapide et efficace dont voici le secret (vidéo).

Courges spaghettis, Rouges vif d’étampes (spécial Halloween !) et Butternuts ont été récoltées.

Nous attendons encore un peu pour ramasser les potimarrons qui finissent tranquillement leur croissance.

Vous retrouverez bientôt nos courges sur nos étals !


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Astuces pour vous aider à choisir le bon melon

Astuces pour choisir le bon melon !


Nous connaissons tous le melon Charentais avec sa chair orangée sucrée mais plein d’autres variétés existent !
En plus du melon Charentais, nous cultivons cette année du melon jaune Canari et du melon Retato Degli Ortolani.

Mais lequel choisir ?

Chacun a ses particularités et nous allons les découvrir ensemble.

Le melon Charentais


Fruit phare de nos étals l’été, le melon Charentais est sûrement le melon le plus connu en France.

Très caractéristique avec ses stries vertes et sa peau relativement lisse, nous les récoltons lorsque sa teinte passe du vert au jaune et lorsque le pédoncule est craquelé.

Sa chair orange est sucrée et juteuse. Ce melon est particulièrement parfumé.

Il ne se conserve pas longtemps, il faut le consommer rapidement après achat.

Le melon jaune Canari


melons jaunes canari

Ce melon commence a se faire une place sur les étals de l’été.

Pour les amoureux de l’Espagne, il n’a aucun secret pour vous ! En effet, il est omniprésent sur les marchés espagnols.

C’est une variété de melon à chair blanche et très sucrée qui est récoltée lorsqu’il est aussi jaune qu’un canari (d’où son nom) !

Il est de grande taille et est d’excellente conservation (comme une courge). En le laissant au frais (dans une cave ou un frigo), il pourra ravir vos papilles en automne / hiver !

Le melon Retato Degli Ortolani


Melon Retato Degli Ortolani

Melon très peu connu en France, le melon Retato Degli Ortolani est une variété traditionnelle italienne.

C’est un melon dit « brodé » (de par sa peau). Il est de forme oblongue comme un ballon de rugby.

Il est récolté lorsque son écorce prend un reflet doré.

Sa chair est orangée et son goût est très fin.

Contrairement à son homologue Charentais, le Retato Degli Ortolani a une bonne capacité de conservation.


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Magnifique spectacle dans les vignes

Magnifique spectacle dans les vignes


La véraison, qu’est ce que c’est ?


La véraison est la période durant laquelle le raisin change de couleur ; du vert au noir en passant par des nuances de parme pour les rouges et du vert au jaune pour les raisins blancs.

Ce mélange de teintes nous offre un magnifique panel de couleurs.

Cette année, la véraison avance bien et annonce des vendanges prometteuses malgré la sécheresse. Les vendanges approchent donc à grands pas !


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